•  

     Confession par Doggy…

     

    Bonjour Madame S,            

    Je viens ici me livrer un peu à vous.

    Mon besoin de soumission est réel et sérieux. Il me taraude depuis si longtemps!

    De mémoire, ma libido s'est toujours nourri de femmes dominatrices chaussées de longues bottes et souvent vêtues de cuir.

    Mes premières lectures secrètes,  je les trouvais en kiosque comme la revue "Maitresse" que je dévorais avec délectation mis aussi la revue "Swing" dans laquelle je découpais toutes les annonces qui avaient rapport avec la domination des Femmes.

    J'ai commencé moi aussi à passer des annonces alors que je n'avais pas 25 ans.

    Lorsque je recevais une réponse, cela me mettait dans un état second et il m’arrivait parfois d'y donner suite.

    C'est ainsi que j'ai pu rencontrer ma première Maitresse (Simone) qui demeurait dans le bas Rhin à La Petite Pierre près de Saverne.

    Elle avait 20 ans de plus que moi et j'avoue que j'avais un trac épouvantable lorsque je me suis présenté à elle la première fois.

    J'étais alors un jeune homme séduisant et multipliant les conquêtes féminines côté vanilles. 

    J'étais flatté de plaire, mais j'avoue que je n'y trouvais pas ce à quoi j'aspirais sans savoir vraiment de quoi il s'agissait. 

    C'est sans doute la raison pour laquelle, je n'ai jamais été un bon amant.

    Il y avait déjà au fond de moi ce désir de me soumettre, d'être éduqué, de subir, de servir, d'obéir. 

    Simone m'a contraint, à genoux, à la lécher longuement en tirant mes cheveux à pleine main pour guider ma tête et me guider. Elle n'avait pas un physique très avantageux mais j'ai éprouvé en cet instant, une réelle humiliation et un plaisir oh combien troublant. Je suis resté 2 jours inoubliables auprès d'elle à la servir comme esclave.

    Je n'avais pas vraiment conscience de ce qu'il m'arrivait mais ce fut pour moi le début d'un long cheminement qui m'a conduit en parallèle de ma vie vanille, à rechercher sans cesse, en secret, des relations toujours plus troublantes.

    Simone demeurait loin de chez moi et n'ai jamais eu l'occasion de la revoir.

    Nous avons échangé durant quelques mois une correspondance particulière à travers laquelle je me soumettais à ses directives, puis celle-ci s'est arrêtée pour cause d'éloignement. 

    Je devais alors porter une ceinture à même la peau, un lacet de cuir relié à la ceinture, enserrait la base de mon gland. 

    Je portais également une bague à mon doigt symbolisant ma dépendance.

    Parfois, Simone me demandait de garnir mon slip d'orties et de rester ainsi durant des heures.

    Je crois bien que j'étais heureux de lui obéir.

    Je menais en parallèle une vie vanille qui ne me comblait pas.

    J'ai connu plusieurs expériences après Simone en réel, souvent décevantes mais aussi à travers des relations épistolaires qui m'ont beaucoup appris et fait progresser dans la soumission.

    C’est encore une longue histoire dont j'ai gardé toutes les correspondances.

    J'avais besoin ce soir de me confier un peu à vous. J'ai mis une cage de chasteté avant de commencer ce récit, ce qui me paraît des plus naturels pour m'adresser à vous avec le plus grand respect.

    Chaque jour, je regarde les articles de votre blog et même de l'ancien blog.

    Je me rends compte à quel point votre domination naturelle s'exerce sur votre cheptel.

    Je suis vraiment admiratif de leur dévotion pour vous et je peux ajouter, de leur amour pour vous, Madame S.

    J'ai encore un si long chemin à parcourir pour prétendre en faire partie.

    Vous seule déciderez de mon sort, j'en suis parfaitement conscient.

    Je veux croire néanmoins que je saurai me montrer digne de vous et que, jour après jour, je sentirai à mon tour la dévotion envahir tout mon être.

     

    Je vous prie de croire Madame S, à toute ma bonne volonté de me soumettre désormais à votre volonté.

     

    Doggy.

     


     

     

    J’apprécie cette présentation de toi, qui demande bien sûr à être étoffée. Car tu as beaucoup à dire sans doute sur ce que tu es, comment tu le vis et ce que tu attends aujourd’hui d’une relation BDSM ;

    Mais bravo car tu as su être clair dans tes propos et ta façon de me les exprimer.

    Madame.S

     


    8 commentaires
  •  

     

    Chronique d'une jouissance sans plaisir par Anton…

     

    Et voilà, j'ai recouvré la liberté, la liberté de jouir, la liberté de reprendre ma vie sexuelle en main et mon sexe également. Je suis seul avec mes choix, avec mes envies obsessionnelles et avec mes contradictions. J'ai envie de goûter à nouveau au plaisir, mais un vrai plaisir, pas une bête éjaculation résultat d'une branlette honteuse dans les toilettes du bureau.

    En déplacement professionnel dans le Nord depuis 3 jours, je tombe sur une annonce publiée sur un des 3 sites de rencontres entre hommes que je fréquente habituellement. Il reçoit dans une petite ville qui se trouve sur mon trajet de retour. Maître G, c'est son pseudo, se propose d’éduquer des bâtards (ce sont les termes de son annonce), photos à l'appui. Je candidate, nous échangeons rapidement nos 06 et il m'indique être paraplégique léger. Génial ! Voilà un rendez-vous qui s'annonce différent, une rencontre probablement un peu glauque, une manière de me faire humilier par une personne diminuée physiquement, je souscris immédiatement à l’idée.

    Me voici devant le portail qui s'ouvre avant même que j'ai fini d'envoyer mon SMS, un homme en chaise roulante m'accueille avec un sourire avenant. Il fait plus jeune que je ne pensais et me paraît fort convivial. Il m'indique attendre la venue d'un ami dans 10 mn, mais que cela ne changera rien pour nous. Me voici déjà dans la salle de bain comme je lui avais demandé, afin de me présenter à lui bien propre de l’intérieur. Je me fais un lavement rapide, et le voilà revenu dans la salle de bain.

    Je suis nu devant lui et il commence à me tripoter, les couilles, le sexe, les seins qu'il torture toujours un peu plus fort en entendant mes soupirs de plaisir et de douleur mêlés. Je suis debout devant cet homme en fauteuil que je ne connaissais pas il y a 10 mn, les mains dans le dos en signe de soumission et j'adore cette humiliation. Il constate que ses ongles plantés dans mes tétons font réagir mon sexe et il s’en amuse. Il m'ordonne de me retourner, et après quelques petites claques sur mes fesses, il introduit un doigt dans mon cul, m'arrachant un soupir d'aise.

    Son téléphone vibre, son ami vient d'arriver et je me retrouve seul dans la salle de bain. L'attente est longue, d’autant que je n’entends plus aucun bruit. Enfin, des voix se rapprochent et alors qu'il vient de proposer à son pote de boire un verre avant de partir, mon hôte ouvre la porte de la salle de bain, me dévoilant à son convive, nu et les mains dans le dos. Me voici invité à boire un verre devant ces deux hommes habillés qui semblent bien se connaître, moi nu comme un ver. J'ai du mal à intégrer la conversation, l'ami est très naturel et semble presque ne pas avoir remarqué ma nudité, moi en revanche je ne suis pas très à l’aise. Enfin il s'en va, nous laissant seuls.

    Mon hôte reprend les choses là où il les avait laissées. Ses mains sont chaudes et douces, j'aime les sentir sur mes couilles fraîchement rasées, j'aime ses claques sur mon sexe qui commence à durcir, j'aime sentir ses ongles pincer les tétons, j'aime sentir son doigt explorer mon fondement. Après quelques minutes de ce jeu, il me conduit dans sa chambre et me fait mettre à quatre pattes sur son lit. Au passant, j'ai pu voir un plateau avec un énorme gode qui m’effraie un peu.

    J’apprécie cette position, une position dans laquelle j'offre mes fesses et mon cul et qui me rend totalement soumis. Mon partenaire me teste, claquant tantôt mes fesses, tantôt mon sexe, s'approchant de mon anus pour tester mes réactions.

    Maître G entreprend de me travailler le cul, je sens ses doigts entrer et sortir, un, deux, trois, quatre, je ne saurais les compter. Je ressens au plus profond de mon fondement des doigts qui s'agitent et me fouillent. Il bouge ses doigts de telle manière que j’ai presque l’impression d’avoir un vibromasseur fiché dans mon cul. Je soupire de plaisir, je m'écarte au maximum. J'aimerais me caresser mais je veux le laisser avancer et jouer avec mon plaisir et surtout ne pas jouir trop vite, compte tenu de la période d’abstinence qui vient de s’écouler. Il arrête soudain de s’occuper de mon cul pour me caresser les couilles, me branler, passer ses doigts entre mon anus et mes boules, zone particulièrement érogène chez moi. Je sens mon plaisir monter d’un cran. Soudain, je l’entends s’éloigner dans son fauteuil roulant. Qu’est-il allé faire ? Aucune idée. Mais quand il revient se placer entre mes jambes, il s’attaque à nouveau à mon cul. J’ai l’impression que cette fois il a décidé de tenter un fist. Mais mes muqueuses sont devenues sensibles, la position de levrette commence à tirer sur mes cuisses, et il me fait mal. Je commence à fatiguer, je pense que cela fait près d’une heure qu’il me fouille ou me caresse en alternance. Il sent que j’esquive maintenant ses doigts.

    C’est le moment qu’il choisit pour me faire jouir en me branlant un peu plus vigoureusement, et au bout de quelques minutes, je sens que je vais éjaculer. Quand ma semence s’écoule, je m’écroule sur le lit, épuisé.

    J’ai pris du plaisir à cette soumission, à cette humiliation. Mais au moment de jouir, je n’ai pas vraiment pris de plaisir. Ce retour à la liberté m’a mis une pression, une sorte d’injonction à transformer ma jouissance retrouvée en feu d’artifice, et forcément, c’était voué à l’échec. Me voici allongé sur un lit, épuisé, vidé et déjà malheureux.

    Je me rhabille rapidement, et après avoir remercié mon hôte, je me sauve pour rentrer à la maison.

    Je ne sais plus quoi faire de cette liberté, je m’interroge et je pense à vous.

     

    Anton.

     


     

     

    La complexité, sans doute, du retour à la liberté… Quoi en faire ? Comment ? Et en avoir envie, véritablement. Alors que cet « état » était finalement rassurant…

    Je comprends, vraiment, tes mots et la tristesse, le manque, le doute, qui peut en découler.

    Je pense à toi.


    Madame.S

     


    6 commentaires
  •  

    Bonjour Madame S,

    Je viens vous saluer très respectueusement

    et très humblement me présenter à vous

    dans une position plus conforme à mon statut.

    Servilement à vous.

    Doggy.

     

    Le postulant…

     

    Voilà une bien jolie posture et une affichette

    qui exprime un souhait.


    Comme je te l’ai dit les relations à distance

    me font dorénavant plutôt fuir.

    Il faudra faire tes preuves ; l’avenir dira… Courage.


    Madame.S

     


    9 commentaires
  •  

    L’abstinence par Aaron…

    Maîtresse,

    Accepter les règles de l'abstinence, édictées par Vous-même, c'est pour moi, accepter Votre Destin et Son Souffle qui me font tant frissonner.

    Vous semblez ainsi réveiller Votre Âme de Conquérante, en investissant un terrain personnel où notre intimité masculine, nous permet de nous promener, sur les espaces illimités du désir.

    Sauf que ce désir devient soudainement le néant, parce que Votre Persuasion restera toujours plus forte, que notre volonté.

    Pour affirmer et célébrer Votre Attirance si Féminine, il nous est nécessaire de ne plus "respirer" afin d'admirer le contour si troublant de Vos Courbes Naturelles.

    Sachez, ma Divine, qu'habituellement, cela me pose moins de problèmes, mais les premiers jours n'ont pas été évidents à vivre, mais voilà, maintenant j'ai enfin adopté mon rythme de croisière.... sauf que lorsque Vous l'aurez décidé autrement, je ne pourrai faire autrement que de détruire cette édifice d'argile, en embrassant la subtilité ensorcelante de Votre Autorité.

    J’aime quand vous décidez le commencement et la fin de mon abstinence…

    Aaron.

    L’abstinence par Aaron…

     

    L’abstinence par Aaron…

     

     


    4 commentaires
  •  

     

    Impressions de fin d’abstinence par Anton…

    Nous sommes le 18 septembre, et je suis heureux de souhaiter votre anniversaire.

    Dans votre grande perversité, vous avez choisi de mettre fin à notre période d’abstinence imposée ce même jour.

    Je savais que ce moment arriverait, je savais qu’après nous avoir imposé l’abstinence, vous nous redonneriez notre liberté.

    Et je savais que je n’aimerais pas ce moment.

    Quand je suis en période d’abstinence, je suis relié à vous par un fil invisible mais puissant. Vous contrôlez ma volonté, je ne suis plus maitre de mes choix. C’est bon de vous savoir ainsi à mes côtés, ou plus tôt au-dessus de moi, dans une attitude de contrôle à distance de ma sexualité en toute confiance.

    Pendant l’abstinence, votre présence invisible devient obsessionnelle, mon besoin de jouir devient une idée fixe et me ramène à vous encore et encore. Mes nuits sont agitées et il m’arrive d’être réveillé en sursaut, le sexe hyper tendu à la limite de la souffrance, et juste à temps avant de jouir.

    Et soudain, le couperet tombe et coupe le filin invisible qui me reliait à vous. Je me sens comme un gamin que la maman dépose à l’école en lui signifiant qu’il doit se débrouiller seul. Oui, j’ai un sentiment d’abandon, j’ai l’impression d’être au bord de la falaise en sachant qu’il faudra que je me jette dans le vide sans parachute.

    A la lecture du post de votre blog, j’ai été envahi par ces sentiments contradictoires du plaisir de pouvoir jouir à nouveau et de la peur de me retrouver seul et abandonné.

    Je ne sais pas comment que je vais gérer cette liberté retrouvée.

    Je vous tiendrais au courant.

     

    Anton.

     


     

     

    Des mots, pour toi aussi, souvent très justes. Et je comprends tout à fait ce que tu peux vivre, même si il est vrai j’avoue ne pas être soumise et ne pas connaître donc ces périodes d’abstinence ;

    Par contre, je comprends tout à fait ce que tu exprimes, ce vide, cet abandon soudain. On se sent si seul, triste et sans chemin tracé. Il faut alors pourtant continuer d’avancer, mais comment ? Oui raconte-nous comment tu auras gérer ce retour à la liberté…

    Madame.S

     


    9 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires