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    Au sex shop…

     

    Maitresse,                                         

    Comme vous le savez, je suis allé en Belgique pour un rendez-vous professionnel le jour de la demi-finale France-Belgique. Heureusement, mon rendez-vous avait de l'humour et a plaisanté sur la défaite de son équipe nationale.

    De retour mercredi soir, j'ai cherché, autours de Marne la vallée, où j'avais laissé ma voiture, si je pouvais trouver un sex shop avec projections afin de tenter une rencontre ou une exhibition.

    J'ai finalement trouvé le Nirvana, à Chelles, un sex shop avec un salon dans lequel, selon les dires du site Internet, trône un canapé sur lequel il se passerait des actes inavouables.

    Je suis arrivé au Nirvana un peu avant 18 h, accueilli par deux hommes d'environ 60 ans derrière la caisse qui ne semblent pas spécialement attiré par les femmes. Une toute petite surface pour proposer des articles traditionnels dans un sex shop, et au fond un rideau rouge avec un panneau "salon" qui m'incite à payer un accès à cette pièce mystère, espérant que je n'y serai pas seul, comme cela m'est déjà arrivé dans d'autres endroits.

    En ouvrant le rideau, je découvre une petite pièce d'environ 15 M2 avec un grand canapé d'angle en cuir fatigué et un grand écran sur lequel tourne un film porno. Sur le canapé, un homme nu, d'une cinquantaine d'année, masturbe une queue assez imposante. Non loin de lui, un travesti lui tourne autours. Sur le côté, il y a une porte qui donne sur une autre pièce, plus petite, avec un autre canapé en cuir, et un autre écran de télévision.

    A mon arrivée, l'homme cache son sexe, et cela m'encourage à aller m'installer dans la seconde pièce et m’asseoir dans le canapé. Je peux voir l'homme qui a cessé de se caresser, je vois le travesti lui faire des avances sans succès.

    Ce travesti n'est pas très féminin, au-delà de sa mini-jupe, de ses collants résilles rouges et de son corset. Il est mal rasé, ses bras sont poilus, comme ses fesses, mais ça je m'en apercevrai plus tard. Il est maquillé de manière outrageuse, son rouge à lèvre déborde et son allure est globalement vulgaire. Mais dans ce sex shop plutôt sordide, elle ne dénote pas, et au fond, c'est bien ce que je suis venu chercher, une aventure glauque dans un endroit sordide !

    Elle vient me faire des avances et je me laisse faire. Mais elle est plus attirée par l'autre homme bien plus sexy et bien mieux outillé que moi, elle fait des allers et retour entre les deux pièces, mais manifestement, l'homme n'est pas attiré par elle.

    Je retire ma chemise et montre mon torse encore glabre à la suite de mes dernières photos. Elle vient près de moi, me caresse les seins, me caresse l'entrejambe à travers mon jean. Je suis bien excité par cette situation et la laisse agir. J’essaie de lui caresser le sexe mais elle n'y tient pas. Par contre, elle baisse son collant et son tanga pour me montrer ses fesses (légèrement poilues). Je les caresse, j'essaye de les écarter pour y glisser ma langue et lui donner un peu de plaisir. Mais ce n'est pas ce qu'elle cherche. Je baisse mon pantalon pour lui montrer mon sexe.

    Rapidement, sans savoir comment cela arrive, elle ressent ma soumission. Elle a dû sentir que je réponds sans sourciller à la moindre de ses sollicitations.

    Alors elle commence par me donner de petites gifles, que j'accepte sans sourciller. Et ses gifles sont de plus en plus appuyées jusqu'à me faire mal. Mais je ne me dérobe pas et commence même à en ressentir un certain plaisir. Elle me tire par les cheveux et la barbichette. Elle me pince les seins, elle me claque. Elle me tire par les cheveux, m'oblige à sortir du canapé et s'assied à ma place. Toujours par les cheveux, elle approche mon visage de ses seins puis de son visage. Je vois qu'elle excite sa petite bite habillée d'une capote, et elle me parle à voix basse, me traitant de salope, de chienne, de pute, me demandant de confirmer, indiquant qu'elle va me pisser dessus, et soudain elle me crache au visage. Elle claque mes fesses cambrées et tournées vers l'homme qui s'astique dans la pièce d'à côté sans rien perdre de ce que me fait subir la travesti. Elle reprend mes cheveux, me fait aller de gauche à droite, m'empêche de m'approcher de son sexe, me claque, m'insulte, me crache au visage, tente de m'humilier et je sens mon sexe réagir sous sa domination. Je pense à vous, me demande ce que vous penserez quand je vous raconterai la situation, et je reprends mon rôle de soumis.

    Au bout d'un certain temps, elle se lève et me positionne à quatre pattes, bien cambré. Elle se place derrière moi et j'espère qu'elle va m'enculer car j'ai bien vu son sexe durcir alors qu'elle m'insultait. Je la sens derrière moi, je sens son sexe mais ce sont ses mains qui s'abattent sur mon cul. Elle m'oblige à mettre la tête bien au sol pour me cambrer toujours plus. Soudain, elle repart dans l'autre pièce. Je garde la position, n'osant bouger. Et j'entends ses talons sur le parquet, elle revient vers moi. Je ne sais pas ce qu'elle est allée chercher, un martinet ou une cravache, mais je sens les coups plus vifs s'abattre sur moi. Non, c'est une ceinture en cuir, et elle frappe, les fesses, le dos, les fesses, mon trou, mon dos, mes hanches, encore et encore, parfois comme une caresse, parfois violemment. J'ai pensé qu'elle allait me marquer tant elle frappe fort, et je me dis que je vais devoir me cacher de mon épouse ce soir. Mais je ne veux pas fuir les coups, je veux souffrir, je veux avoir mal, mais pourquoi ?

    Enfin elle s'arrête, et repars dans la pièce d'à côté à nouveau. Je reste en position de longues minutes avant d'oser me lever, comprenant qu'elle en a fini avec moi. Je vois qu'elle est allée s’asseoir dans la pièce d'à côté, et l'homme nu continue de se masturber vigoureusement.

    Je décide de les rejoindre, ma chemise à la main, le pantalon sur les chevilles, je me pose sur le canapé à côté de l'homme. Il me regarde, je regarde sa grosse bite bien dure, et il cesse de se caresser et la dresse fièrement pour me la montrer.

    Impossible de résister, je m'approche et le prend en bouche. Sa queue est de la bonne taille, ni trop grosse ni trop large, elle a bon goût et j'aime le sucer. Je suis toujours à ses côtés et je lui fais une belle pipe. Il me caresse les fesses et me masse le trou. Je bouge un peu pour l'aider. Elle nous regarde, probablement jalouse, et vient s'asseoir tout près de moi, empêchant l'homme de me caresser. Finalement, je viens me mettre à genoux entre ses jambes. Je le suce, je le lèche, il soupire d'aise. J'essaie de le prendre un peu plus profond dans ma gorge, je lui lèche le gland et le membre. Il me dirige vers ses couilles poilues, il écarte les cuisses et me pousse vers son trou pour que je le lèche bien. Et je sais y faire car je connais le plaisir anal, je darde ma langue dans son trou et il respire encore un peu plus et fort. Mais c'est son jus que je veux. Je retourne vers son membre et recommence ma pipe. Elle essaie de se mêler à la situation en me prenant la tête pour me diriger. Petit à petit, je sens son plaisir grandir et sa queue durcir encore un peu. Alors je prends les choses en main, au sens propre. Je le branle fort, toujours plus fort, toujours le gland dans la bouche. J'accélère mes mouvements et le sert toujours plus fort et je le branle plus vite. Il vient, je le sens, je suis super excité, j'accélère encore un peu, il souffle, et enfin, il vient, il jouit dans ma bouche. Un jet, deux, trois petits jets dans ma bouche et j'avale son sperme avec plaisir. J'aspire les dernières gouttes et le voilà qui se lève, sans un regard. Il se rhabille et s'en va, me laissant pantelant.

    Je remonte sur le canapé, je suis assis à côté de travesti. Un film de pseudo amateurs passe sur l'écran, deux filles, deux hommes, ils baisent, ils enculent les filles et j'aimerais tant être à la place de ces filles.

    La travesti s'est rapproché un peu plus de moi sur le canapé et me maltraite les seins, provoquant un durcissement inexorable de mon sexe. J'imagine Aline à ma place, j'imagine son plaisir, mais c'est moi qui en prends à l'instant. À nouveau, elle m'insulte, me crache au visage, me pince les seins. Je me masturbe et elle m'en empêche. Elle utilise des mots crus, je reprends mon sexe, elle m'en empêche à nouveau, je prends l'autre main, je soupire de plus en plus fort au point que le gérant vient regarder ce qui se passe. Cela n'interrompt pas mon plaisir, j'ai trop envie, je me caresse toujours plus fort, la bouche ouverte. Une fille se fait enculer à l'écran, je sens son plaisir, j'ai mal aux seins, je jouis en criant mon plaisir, je jouis comme rarement.

    Je viens de me souvenir que je suis un soumis dans l’âme, et quel plaisir de jouir dans l'humiliation et la douleur.

    J'espère que je vivrai un jour cette expérience avec vous...

     

    Anton.

     

    Au sex shop…

     


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    Nouveau défi… Extérieur… Par Anton.

     

    Il y a un moment que je ne vous avais pas sollicité pour un défi.

    Les beaux jours aidant, j’ai vraiment envie de vous voir dans un lieu extérieur. Dans la tenue qui correspondra à l’endroit que vous aurez choisi ; mais je veux que vous ayez une inscription « MS » sur votre corps ou un autre support pour que cela soit sur la photo. Vous pouvez donc être nu(e) ou habillé(e).

    Prenez des risques, cela sera d’autant plus excitant et vous me ferez bien plaisir.

    Soyez inventifs et ne me décevez pas !

    J’attends vos clichés avec impatience.

    Madame.S

     

    Nouveau défi… Extérieur… Par Anton.

     

    Soirée à Valence.

     

    Madame S nous a lancé un nouveau défi. J’avoue que certains bouleversements tant dans ma vie personnelle que professionnelle m’ont un peu éloigné de son blog, et que j’ai un peu mis de côté mes besoins de soumission.

    Néanmoins, je me sens obligé par ce défi, je ne me vois pas ne pas répondre à l’attente de ma Maitresse.

    Mardi 3 juillet, j’ai une opportunité de réaliser les photos demandées, une fenêtre de tir que je ne retrouverai probablement pas d’ici la date limite imposée du 10 Juillet. Je suis en effet en déplacement à Valence, enfin dans la banlieue de Valence à Montélier, une petite commune de la drome. Je dors dans un hôtel de province un peu à l’ancienne, une piscine et un parking gardé, le tout le long d’une route passagère.

    Après une soirée passée avec ma collègue et le fournisseur avec lequel j’ai rendez-vous le lendemain, nous voici de retour à l’hôtel. Il est 23 heures environ, des convives profitent de la terrasse proche de la piscine pour terminer un repas qui semble avoir été bien convivial. J’embrasse ma collègue et je file dans ma chambre.

    Première étape, être parfaitement présentable. Je commence par un lavement dans ma douche, j’aime me sentir propre de l’intérieur. Dans le miroir de la salle de bain, je découvre des poils disgracieux sur mon torse et mon ventre. Je décide de les éliminer à l’aide de mon rasoir, ce qui me prend un certain temps. Alors que je me rase devant la glace, je m’aperçois que j’aurais pu tracer un M et un S avec le rasoir, mais il est trop tard. Le résultat est au rendez-vous, j’ai une peau de bébé toute douce et je me sens bien plus présentable devant le regard de Madame S.

    Seconde étape, marquer mon corps de ses initiales. Le « S » de Madame S est difficile à écrire, du moins à ne pas écrire à l’envers. Pour ne pas me tromper, j’écris ses initiales sur un post‘It que je colle sur mon ventre, et je m’en sers comme repère pour écrire sur mon corps. Sur le torse, sur le ventre, sur mon pubis, sur mon sexe, MS orne mon corps pour montrer ma dévotion à son égard, ma Maitresse a pris possession de mon corps et de mon esprit.

    Nouveau défi… Extérieur… Par Anton.

    Troisième étape, prendre des photos en intérieur pour m’assurer que le résultat en extérieur sera correct. Mission réussie. Je me rhabille pour sortir dehors et prendre les photos, il est environ 23 h 30.

    Me voici dehors. Le gardien de nuit a déserté son poste, les convives nocturnes sont allés se coucher. La terrasse est vide mais bien sombre, l’accès à la piscine fermé. Je me dirige vers le parking longé par la route, et éclairé par quelques lampadaires. Je suis suffisamment loin des chambres d’hôtel pour ne pas me faire apercevoir par un client voire ma collègue. Par contre, je pourrai effrayer un automobiliste nocturne s’il me voit de la route, et je trouve ça excitant.

    Je mets du temps à trouver le bon endroit et éviter les ombres indélicates du lampadaire. Je retire ma chemise et je prends quelques photos. Je retire également mon pantalon, et prends de nouvelles photos. Au début je conserve mon string, et en le retirant, on peut découvrir les initiales que j’ai inscrites sur mon pubis, la petite surprise du soumis Anton. Une voiture est passée pendant que je prenais les photos, mais dans le mauvais sens, le conducteur n’aura pu admirer mon corps de rêve !

    Je me rhabille et rentre à l’hôtel. Je vois une silhouette vers la piscine. Je me demande s’il ne s’agirait pas du gardien de nuit, surpris par mes allées et venues. M’a-t-il surpris dans mon exhibition, je ne le saurai jamais, car il me laisse retourner dans ma chambre en toute discrétion.

     

    Nouveau défi… Extérieur… Par Anton.

    Je ne me sentais ni l’envie ni l’énergie de réaliser ce défi, mais il n’y a rien à faire : je suis un soumis de Madame S, je ne peux résister à ce genre de défi, et j’ai aimé ressentir l’adrénaline et l’espoir de l’avoir satisfaite.

    Alors pour conclure, je veux vous dire merci Maitresse, je veux vous remercier d’exister et de m’accepter à vos côtés sur le chemin de la vie parfois tellement si cruelle, mais avec de belles récompenses.

     

    Merci.

    Anton.

     

    Nouveau défi… Extérieur… Par Anton.

     

    J’aime vraiment ta façon de nous narrer tes exhibitions. Ainsi que bien sûr la réalisation de ce défi, en extérieur, qui moi me fait toujours autant d’effet avec tes réalisations ! J’aime ta façon de nous raconter oui car nous y serions presque, à t’attendre là, cachés derrière un bosquet, en espérant te voir, nu, avec ses initiales. Moi j’adorerais te croiser et te sourire, en toute complicité. Je ne peux te croiser, alors je regarde ces photos, faites à mon intention et je suis fière de toi. Car tu le fais pour moi et avec un plaisir non dissimulé, que nous partageons, toi et moi.

    Merci et bravo mon Anton ! Défi réussi.

    Je retourne regarder tes clichés ! Je ne m’en lasse pas…

    Et je te souhaite un Joyeux anniversaire !

    Madame.S

     

    Nouveau défi… Extérieur… Par Anton.

     


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    Enfin un plan cul…

     

    Bonjour maîtresse,

    Il y a bien longtemps que ma chatte n'a pas été baisée.

    Dans l'après-midi de ce vendredi, j'ai reçu un SMS d'Abel, un arabe que j'ai fréquenté il y a quelques mois et qui répondait à un de mes messages me disant qu'il avait perdu tout son carnet d'adresses et me demandant qui j'étais. Il a vite remis un visage et des anecdotes sur moi.

    Après un dialogue rapide par SMS, nous avons rapidement décidé d'un rendez-vous le soir même. Il avait envie de me pisser dessus et de me baiser. Rendez-vous prévu à 18 h.

    Nous sommes vendredi, mes collègues ont prévu de boire un verre dans notre bistrot cantine. Je leur confirme que je suis pressé pour cause de plan cul, je bois une bière et me sauve.

    J'arrive chez Abel avec une demi-heure de retard. Il est super excité. À peine entré chez lui, le voilà qui me tripote, la caresse, tente de me branler à travers mon jean. Je suis obligé de le repousser avec autorité pour me déshabiller et aller dans la salle de bain. Moi aussi j'ai envie de lui, espérant qu'il saura garder son calme et me prendre comme lors de notre dernière rencontre, mais j'ai besoin de ce petit moment d'intimité dans la douche pour me sentir propre, dehors comme dedans.

    Alors que je profite de la douche, Je me rends compte de la misère de l'endroit. Abel vit dans une des 3 ou 4 barres d'immeubles d'un quartier populaire de Gennevilliers. Son mobilier est quasiment inexistant, son seul luxe se réduit à un écran de télévision. Ce qui me fait prendre conscience de cette pauvreté, c'est que l'eau de la douche est juste tiède. Un scandale de laisser vivre des gens dans de telles conditions !

    Bref, ayant fini de me laver, j'appelle Abel pour lui demander s'il a toujours envie de pisser. Je sais qu'il aime, et l'uro est mon péché mignon. Malheureusement, il n'a pas su se retenir de pisser avant mon arrivée, et il doit se forcer pour lâcher quelques gouttes dans ma bouche. Dommage, une petite pipe pour qu'il soit bien propre, je m'essuie et file le retrouver dans la chambre, en ayant attrapé mon cockring sur le chemin. Il s'agit d'un anneau qui se met sur le sexe, un cordon en cuir réglable qui permet d'enserrer le trois pièces complet, et d'un autre cordon pour relier le premier cordon à l'anneau et ainsi de bien séparer les deux boules. Quand je mets cela, mon sexe est plus dure quand je bande et cela retarde un peu l'éjaculation. J'espère que cela aura le même effet sur lui.

    Une fois le cockring posé, je commence à le sucer pour lui faire prendre vie à sa bite. Il est super excité, il veut aussi goûter la mienne ainsi que ma chatte, me mets en 69. Il s'active sur ma chatte, je la sens s'ouvrir petit à petit sous les effets de sa langue et de ses doigts. Dans le même temps, sa queue durcit et je pense qu'il est suffisant en forme pour me prendre.

    Je me mets à quatre pattes, et il met une capote. Erreur, cela le fait ramollir. Il caresse son sexe sur mon cul, se branle sur mes fesses, tente le missionnaire, mais rien n'y fait, il ne bande plus.

    Je lui retire sa capote et le reprend en bouche en le masturbant vigoureusement. Je sens qu'il prend du plaisir, je sens son plaisir qui grandit, son souffle se fait plus fort. Je décide de le finir ainsi et il ne faut pas longtemps pour qu'il jouisse dans ma bouche, lâchant 3 jets au fond de ma gorge. Un peu déçu qu'il ne m'aie pas baisé mais content de l'avoir fait jouir.

    Lui est déçu de ne pas m'avoir fait jouir. Alors que je suis allongé sur le dos les cuisses écartées, il recommence à s'occuper de ma chatte. Il mouille un doigt, deux doigts et me baise. J'écarte mes fesses pour qu'il me prenne plus profond. Il ajoute un troisième puis un quatrième doigt, il me baise plus fort, plus profond, plus vite. Je sens mon sexe durcir alors que je ne me touche pas. Je sens qu'il a trouvé ma prostate et je sens qu'il va finir par me faire juter sans même que je me touche.

    Mais cela fait trop longtemps que je n'ai pas jouit ainsi du cul. Je veux profiter au mieux du moment et pour être certain de prendre un maximum de plaisir, je prends mon sexe en main alors qu'il durcit déjà. Je sens que cela va venir très vite, je sens un plaisir Intense arriver, et c'est dans un profond orgasme que je lâche ma jouissance sur mon ventre, les doigts d'Abel toujours fichés dans ma chatte humide. Quel pied ! Abel à vraiment du s'occuper de moi !

    Cela faisait vraiment longtemps que je n'avais pas fait un plan cul, j'ai pris un grand plaisir. Ouf.

    Je pense à vous.

    Anton.

     

    Enfin un plan cul…

     


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    Bonjour Maitresse,

    Promenade au bord de la mer quand arrive le flash, un flash vert émeraude…

    Une envie irrépressible de plonger dans cette immensité, de plonger dans vos yeux, de me noyer dans la plénitude de votre charisme  et de votre empathie.

    Les vagues tentent de briser cette mer lisse et verte mais vos yeux brillent et éclairent mon cœur du plus profond des rochers bretons.

    Les pas s’enchaînent comme vous avez su le faire de mon âme, et l'émeraude ne cesse de jaillir au détour des rochers qui s'érigent en obstacles entre nous.

    Oublier des pensées suicidaires, oublier cette envie de me plonger dans vos yeux, mais en même temps me délecter de cette vision idyllique et subtilement schizophrène.

    Merci Maitresse de vivre en moi, si loin de votre Alsace.

    Merci.

     

    Anton.

     


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    Le retour des orties….

     

    Bonjour Maîtresse,

    Juste un petit mot.

    J'ai passé ma première tondeuse samedi après-midi. Un peu dur car l'herbe était déjà haute. En faisant le tour du jardin, j'ai constaté que les orties arrachées l'an dernier commençaient à bien reprendre.

    Dimanche matin, ayant constaté qu'il avait légèrement plu dans la nuit, je me suis attaqué aux orties. Moi qui n'aime guère le jardinage, j'ai aimé cette tâche car je l'ai réalisée en pensant à vous. Malgré les gants de jardin, je n'ai pu éviter la morsure des orties sur mes avant-bras. Et pour être franc, je n'ai pas esquivé leur contact, bien décidé à souffrir un peu en pensant à vous. J'ai encore des démangeaisons ce soir et j'avais envie de vous l'écrire.

    Je sais que je ne suis guère présent, ce moment m'a un peu rapproché de vous.

    Anton.

     


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