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    Anton teste le gingembre.

    Anton teste le gingembre.

    Anton teste le gingembre.

    Il y a deux mois, Godeline nous a raconté ses sensations après avoir introduit du gingembre dans sa chatte et notamment la brûlure induite.

    J’ai décidé de faire le test à mon tour.

    Ce soir, mon épouse ne dort pas à la maison, seul mon fils est avec moi.

    Une fois couché, je décide de me faire un lavement dans la salle du bain du rez de chaussée. J’avoue que j’adore ce moment. Contrairement à Godeline qui pratique à l’eau froide, je me lave avec le jet brûlant de la douche. Je fais monter la température petit à petit jusqu’à ressentir la douleur de l’eau chaude que je ne pourrais supporter sur mon corps.

    Une fois propre, je m’introduis la racine dans le trou, après avoir pris deux photos. Je me suis installé dans le salon et je reprends une photo.

    Je confirme que la brûlure arrive assez rapidement, une brûlure de plus en plus intense. J’adore cette sensation de brûlure qui me rappelle l’époque où je me faisais dominer régulièrement.

    La chaleur de plus en plus violente me procure une douleur soudaine dans le bas ventre, et je dois me précipiter dans les toilettes pour évacuer un restant d’eau de mon lavement. J’ai bien failli souiller le fauteuil.

    De retour au salon, je remets la racine dans mon cul et me pose devant la télé à la recherche d’une chaîne classée X pour calmer mes ardeurs. Je commence à retrouver la brûlure du gingembre, alors que je cherche désespérément sur la box une chaîne érotique. Peu habitué, cela me prend du temps.

    Les sensations sont encore là, j’ai l’impression d’avoir envie d’uriner sans arrêt, j’ai envie de jouir, j’ai envie de m’humilier, je regrette de ne pas avoir de public. Mes recherches télévisuelles durent au moins une demi-heure et je n’ai toujours pas trouvé de chaîne gratuite.

    C’est   alors  que   je   constate   que   le   gingembre   ne   fait   plus   beaucoup   d’effet.   Je   décide   alors  de reprendre la racine pour l’éplucher à nouveau. L’odeur citronnée me saute à nouveau aux narines, et le morceau d’épice me saute à nouveau dans le cul. L’effet est immédiat et j’ai instantanément le feu au cul. Je m’assoie bien au fond du fauteuil, je bouge pour accroître les sensations, pour sentir la brûlure au plus profond.

    L’envie d’uriner me reprend. Je viens de trouver un film de Jacquie et Michel sur Internet cette fois et l’envie de me masturber est trop forte. Je ne bande pas.

    Mes doigts ont touché le gingembre pendant que je l’épluchais, et je sens une légère brûlure à leur contact sur mon sexe qui, conjuguée à la sensation du gingembre dans ma chatte, me font jouir quasiment instantanément.

    Sans plaisir, sans durcir, je vois mon sexe couler. J’adore.

    Merci Maîtresse, Merci de me dominer à distance et sans même le savoir.

    A moins que ce ne soient des ordres télépathiques !

    Anton.


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    700…

     

    Bonjour Maîtresse,

     

    700, c'est le chiffre du jour.

    700 jours que je n'ai pas touché mon épouse.

    700 jours que je ne lui ai pas donné de plaisir.

    700 jours que je n'ai pas senti l'odeur de sa jouissance.

    700 jours que je n'ai pas senti couler dans ma bouche son plaisir.

    700 jours que je n'ai pas senti ses mains plaquer mon visage sur son minou à m'en étouffer.

    700 jours que je n'ai pas senti ses cuisses se refermer sur ma tête au moment de sa jouissance.

    700 jours que je n'ai pas fait un câlin.

    700 jours que je n'ai pas senti son bouton durcir dans ma bouche.

     

    Heureusement, vous êtes là.

     

    Merci d'exister.

     

    Anton.

     


     

     

     

     

    700…

     

    Le chiffre 700...

    Comme il peut être lourd de sens...

    Et comme je partage une forme de tristesse avec toi.

    Je suis heureuse d'exister, pour toi.

    MS


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  • La vie de couple par Anton…

     

    Plan de la rédaction :

     

    La vie de couple est-elle possible ? Oui si amour avant tout.

    Histoire de RAL. Ral dominatrice à ses heures, dominatrice dans l’âme, mais soumise de Mphil.

    Homme soumis vs femme soumise. À une certaine époque, la femme est soumise par définition.

    Idéaliser sa maîtresse, certainement. Dépasser ses limites, comme une évidence.

     

    BDSM / vie de couple :

     

    J’aime beaucoup la question de la vie de couple dans le cadre d’une relation D/s. Je pense que tous les soumis ou soumises se sont déjà posés cette question, et il me semble qu’il n’y a pas de réponse dogmatique.

    Je voudrais commencer par vous parler de quelques rencontres que j’ai faites, et surtout d’un couple que j’ai un peu fréquenté.

    J’indiquerai ensuite les ressorts qui me paraissent importants, voire indispensable, dans ce type de relation et les risques induits.

    Et pour finir, j’évoquerai la manière dont j’imagine,  une telle relation avec Madame S.

     

    1 - Histoire de Mphil et Ral :

    Pour débuter, je voudrais donc vous parler d’une époque au cours de laquelle j’ai un peu fréquenté le microcosme parisien du BDSM. C’est au travers du donjon dirigé par Maître Caiman, aujourd’hui fermé, que j’ai rencontré quelques couples, et ma future épouse, Maitresse Olivia. 

    Parmi les amis intimes de Maître Caiman, j’ai rencontré un couple vivant ensemble, Mphil et Ral et sa soumise. L’un et l’autre avaient une petite quarantaine. Mphil avait deux enfants de son ex-femme, Ral était également divorcée. 

    Je les ai côtoyés dans différentes circonstances. 

    Dans le donjon, et seulement lorsque son Maître n’était pas là, Ral était dominatrice sous le pseudo de Madame Isis, et jamais au-delà de minuit. En fait, Ral est une véritable dominante au niveau de son caractère. Et je peux dire qu’elle a su jouer son rôle de Dominatrice à la perfection, mes fesses s’en souviennent encore. Par contre, dès que Mphil était présent, Ral devenait une véritable soumise, particulièrement attentive à son Maitre, à ses regards, à veiller à ce que rien ne lui manque. Elle devenait Sa soumise, mais une soumise un tantinet rebelle.

    Chez eux, Ral est d’évidence la maitresse de maison. C’est elle qui gère, qui dirige, qui organise. La maison, c’est elle, et Mphil accepte volontiers de répondre à ses sollicitations d’ordre ménager, enfin dans une certaine limite ! Mais il est évident que Ral reste attentive au bien-être matériel de son Maitre. Et soudain, parce qu’elle est allée trop loin, Mphil hausse le ton, il redevient le Maître, elle est la soumise. J’ai eu l’occasion de vivre de tels retournements de situation chez eux, et c’était vraiment très impressionnant, Ral pouvant subir une grosse punition sans sourciller alors que 2 minutes auparavant, c’est elle qui dirigeait ! A noter que Ral est une véritable masochiste.

    Souvent, je me suis demandé comment ce couple atypique arrivait à vivre cette relation particulière, avec chacun un tempérament fort et affirmé, plutôt en contradiction avec les rôles qu’ils avaient dans le D/s. Pour moi, la réponse est assez clair : deux personnes abimées par leurs relations amoureuses précédentes qui se sont trouvées sur le tard, qui ont vécu dans le BDSM dès le départ, deux personnes qui s’aiment profondément. Cet amour leur permet des erreurs ce comportement qui sont rapidement oubliées.

    Maitre Caiman vivait à l’époque avec une soumise, elle-même mariée. Ils se sont mariés (mariage BDSM évidement, la bigamie n’étant pas de mise en France) et j’ai assisté à leur mariage et à son marquage au fer rouge. Le couple n’a pas tenu longtemps.

    C’est à cette époque que j’ai rencontré Maitresse Olivia. Nous nous sommes également marié, tous les deux en blanc, Ral était mon témoin. C’est un peu hors sujet, car je n’ai jamais vécu en couple avec Maitresse Olivia, mais je voulais juste le rappeler.

     

    2 - Les ressorts de la vie de couple BDSM :

    Pour suivre, je voudrais évoquer ma propre vision des ressorts indispensables à ce type de relation. Cela sera assez succinct, car je pense que cela tient en un seul mot : l’Amour !

    Tout d’abord, il me semble que dans une vie de couple BDSM, le point le plus compliqué se situe dans la vie de couple, pas dans le BDSM. En effet, vivre en couple engendre des contraintes du quotidien qui peuvent rapidement pourrir la situation : les tâches ménagères, les enfants, l’argent sont autant de vecteurs de tensions, surtout si les deux travaillent. Qui s’occupe de quoi, qui s’occupe de qui, qui gagne combien ? 

    Dans un couple traditionnel, c’est parce que l’amour existe que ce type de contraintes se gèrent. Et c’est parce que l’amour s’en va que les couples divorcent ou que l’indifférence voit le jour. Vous me trouverez surement fleur bleue, mais je crois qu’une vie de couple, plus ou moins bien réussie, est forcément la conséquence d’un amour profond et partagé entre les deux protagonistes. 

    Quand le BDSM s’en mêle, l’amour doit être encore plus fort, et ce de manière bijective. Evidemment, le soumis ou la soumise aime son Maitre ou sa Maitresse, il l’aime au plus profond de son cœur et de son être, sans quoi il ne pourrait pas être soumis. Mais être dominant demande un investissement important, et l’amour doit également être fort, sinon, cela ne peut tenir dans le temps. Il est probable que le soumis attend beaucoup de son partenaire, qu’il attend que celui-ci lui apporte une attention dominante forte. Dans une relation BDSM, le soumis idéalise sa Maitresse, et fait tout pour être à la hauteur de ses attentes. Il s’investit à 200 % pour la satisfaire, Elle doit le mettre à l’épreuve pour le faire progresser. Cet investissement ne tiendra probablement pas vraiment dans le temps si l’amour n’est pas au rendez-vous

    Gageons par contre que les contraintes matérielles seront plus faciles à gérer, mais dans les limites des obligations professionnelles des deux personnes. 

     

    3 - Une vie de couple avec Madame S ?

    Pour finir, et au risque d’être hors sujet, ou du moins au-delà du sujet, je voudrais évoquer mon sentiment quant à une éventualité de vie commune avec Madame S, fantasme probablement de tous les soumis et soumises de ce blog.

    Pour ce que j’ai pu comprendre de sa personnalité, Elle me semble sévère mais juste, intransigeante mais compréhensive, envieuse de faire progresser ses soumis. Elle est franche et directe, je pense qu’Elle ne laisse que peu de part à l’ambiguïté et Elle a un charisme lunaire. 

    Pour ma part, je suis un soumis obéissant et envieux de satisfaire ma Maitresse. Je ne suis pas forcément très fort dans les tâches domestiques qui incombent ordinairement aux hommes, mais je me débrouille dans les tâches ménagères. Et mon principal défaut consiste à être marié à une femme pour laquelle j’éprouve encore une certaine forme d’amour, mais je ferai abstraction de cet inconvénient dans la suite de mon texte. Par contre, je ressens une forme d’Amour avec un grand A vis-à-vis de Madame S.

    Alors, une vie commune serait-elle envisageable entre Nous ?

    En fait, si l’on reste dans le fantasme, et qu’on fait abstraction des enfants et des contraintes géographiques induites, il me semble que la réponse, de mon point de vue, est OUI sans aucune ambigüité.

    Je me sens totalement compatible avec Elle sur un certain nombre de centres d’intérêt. Nous aimons la nature et sa sérénité, nous aimons les animaux de compagnies (je ne parle pas du bon chien que je pourrais devenir), nous aimons l’Alsace.

    Je sais qu’Elle saurait m’utiliser sans me contraindre, qu’Elle saurait me faire progresser en tant que soumis sans me brusquer. Je sais que je pourrais lui apporter un soutien dans son quotidien, que nous pourrions avoir des échanges constructifs sur beaucoup de sujets du monde qui nous entoure.

    Je sais que finir la soirée à ses pieds me ravirait, et je pense que cela lui réchaufferait également le cœur.

    Je sais que je saurais accepter sa vie de Dominatrice au-delà de notre couple pour participer à son épanouissement.

    Je sais que mon âme serait toute entière habitée par la recherche de son bonheur et de son plaisir.

     

    4 - Conclusion :

    Si je devais résumer, je pense qu’il n’y a pas de vie de couple, BDSM ou pas, sans Amour…

     

    La vie de couple par Anton…


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  • Jeudi 4 janvier 2018

     

    Fin d’abstinence…

     

    Ce n’était pas calculé, mais cela fait un mois jour pour jour que je suis abstinent.

    Je suis en déplacement en Charente maritime, et comme à mon habitude, j’ai posté une annonce. Dans la journée, j’ai été contacté par un jeune homme, et nous sommes convenus de nous retrouver dans ma chambre d’hôtel vers 23 h.

    Il est arrivé un peu plus tôt que prévu. Il n’est plutôt pas mal, grand et assez mince. Je l’ai reçu à poil, tout propre de partout, prêt à lui offrir du plaisir.

    Il s’est rapidement déshabillé et s’est allongé sur le lit. J’ai caressé son sexe et il a durcit rapidement. Je lui ai alors pris son sexe, pas très grand ni très gros, dans la bouche, et je lui ai prodigué une pipe dont j’ai le secret. A quatre pattes sur le lit, je sentais ses mains caresser mon corps, mes fesses, et je lui ai fait comprendre par mes soupirs que j’attendais des caresses plus appuyées sur mon petit trou. J’entendais ces soupirs d’aise et nous avons passé un bon moment ainsi. Il a essayé de me faire durcir, notamment avec sa bouche, mais je n’avais pas vraiment envie de jouir avec lui.

    Par contre, j’avais besoin de sentir sa queue dans mon cul. J’ai été cherché une capote sur la table de chevet, un peu de gel pour faciliter l’entrée, et je me suis mis à quatre pattes sur le lit. Il s’est positionné derrière moi et a commencé à me prendre en douceur, un peu trop en douceur à mon gout. Il a poussé lentement et au bout de quelques minutes, il était bien au fond de mon cul.

    A partir de là, il m’a baisé dans toutes les positions, en levrette, allongé sur le ventre, à la cuillère, en missionnaire. Il m’a baisé en douceur, il m’a envoyé des coups de boutoirs, il m’a limé avec force. Il m’a baisé pendant près d’une heure. J’ai aimé être son jouet, sa femelle, j’ai aimé quand il m’a caressé, j’ai aimé quand il m’a bousculé, mais je n’avais toujours pas envie de jouir.

    A un moment, il m’a limé avec force tout en me masturbant, et je n’ai pas réussi à me retenir.

    Sans véritablement bander, j’ai lâché quelques jets de sperme sur mon ventre, mais sans vraiment prendre de plaisir, une jouissance mécanique et un peu honteuse.

    Lui n’avait toujours pas joui, et il a continué à me limer. Mais je dois avouer que je n’avais plus vraiment envie de baiser. Je l’ai laissé jouer avec moi quelques minutes, mais il a compris que c’était bientôt la fin. Il a retiré sa capote et s’est allongé près de moi. De peur qu’il ne s’endorme dans mon lit, je me suis levé pour m’essuyer, et il s’est également levé pour se rhabiller. J’étais confus quand j’ai compris qu’il n’avait pas réussi à jouir, mais il avait l’air d’avoir pris du bon temps. Il m’a d’ailleurs indiqué qu’il était prêt à recommencer si j’en avais envie.

    Je ne suis plus abstinent. Je suis un peu triste de ne plus l’être.

    Je n’ai pas pris de plaisir pour cette première fois, mais je m’en doutais, tiraillé entre l’envie de jouir et la peur du vide.

    Anton.


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  • La médaille d’Anton.

    Bonjour  Maitresse,

     

    Anton est un bon toutou de Madame S.

    Il avait besoin de sa médaille pour arborer fièrement sa soumission.

    Anton est fier de se montrer avec sa médaille à son cou.

     

    Ouaf Ouaf !

     

    La médaille d’Anton.

     

    Si tu savais comme j’apprécie cette médaille. Choisie avec goût et soin ;

    Cela me fait extrêmement plaisir de la voir de plus autour de ton cou et la porter fièrement pour moi.

    Voilà un beau cadeau suite à un nouveau nom de soumis. Choisi par ta Maîtresse.
    Merci pour cette jolie surprise.


    Madame.S

    La médaille d’Anton.

    La médaille d’Anton.


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