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    Défi la balance terrible par Anton…

    Défi la balance terrible par Anton…

    Défi la balance terrible par Anton…

    Bonjour Maitresse,

    Je vous remercie de m'avoir permis de décaler la réalisation de ce nouveau défi, j'aurais en effet été bien en peine de me peser la semaine précédente, et le régime aurait été bien difficile à faire compte tenu de mon emploi du temps.

    J'ai donc commencé dimanche soir, le 20 mars.

    78,1 kg pour 1m69, je me suis fait peur. Ceci étant, je n'ai pas été véritablement surpris, mes chemises ayant déjà commencé à me rappeler à l'ordre. Attaquer ce régime salutaire oui, mais j'ai trouvé la motivation grâce à vous, Maîtresse.

    J'ai l’habitude de boire deux bières le midi, et deux verres de vin le soir, et un petit apéritif si l'occasion se présente. Je sais que pour moi, le régime est assez simple, arrêter de boire de l'alcool.

    Lundi midi, j'ai donc mangé à l'eau. Par contre, nous avions un SVR (saucisson vin rouge) organisé de longue date au bureau. C'est l'occasion d'ouvrir les bouteilles offertes en fin d'année par les fournisseurs, et autres terrines. Difficile de faire régime dans ces conditions, mais le soir, je suis resté à l'eau.

    J'avoue qu'après ma mauvaise soirée de mardi soir à la maison, j'ai également fait une entorse à mon régime mercredi midi.

    Après, que d'eau, que d'eau toute la semaine.

    Résultat, j'étais descendu à 75,2 kg le samedi matin.

    Le week-end fut peu propice au régime, entre l'anniversaire du petit et un déjeuner avec ma nièce dimanche, et je suis revenu à 76 kg dimanche.

    C'est décidé, je continue cette semaine.

    Merci Maitresse, votre défi  m'aura procuré une belle motivation pour ce régime que je repoussais de jours en jours.

    Merci encore.

    Votre soumis dévoué.

    Anton.

     


     

    Bravo pour avoir toi aussi réussi ce défi et l’avoir réalisé Pour moi… Ta Maîtresse.
    J’aime que tu puisses le poursuivre pour me faire plaisir et être encouragé par mes pensées.

    Madame.S

     


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  • Les tâches ménagères par Anton…

     

    Bonjour Maîtresse,

    Vous nous avez interpellés sur notre plaisir à réaliser vos tâches ménagères. Difficile pour moi de répondre à cette question dans la mesure où je n'ai jamais eu cette chance. Néanmoins, je voudrais disserter sur plusieurs points :

    - Le plaisir de réaliser les tâches ménagères de manière générale

    - Mon expérience en la matière

    - Des pensées pour ma Maîtresse.

     

    Pour commencer, je dois dire que je n'aime pas les tâches ménagères, je n'aime pas jardiner et je n'aime pas bricoler. En fait, je préfère encore réaliser des tâches ménagères que jardiner ou bricoler. Il n'y a qu'une tache qui me plait, celle qui consiste à faire la cuisine.

    Personnellement, je n'ai pas l'habitude de réaliser des travaux physiques. Repasser, passer le balai et laver par terre, faire la vaisselle ou jardiner, toutes ces taches m'épuisent et me donnent mal au dos. Depuis que mon épouse est vraiment malade, je m'applique néanmoins à réaliser ces taches à sa place. Je fais la vaisselle tous les soirs, et le week-end, je fais les lessives et le repassage de la semaine, et je nettoie par terre le rez de chaussée. Et plus les semaines passent, moins cela me donne mal au dos et moins cela me fatigue, je dois m'habituer.

    J'aime faire la cuisine car j'aime manger de bonnes choses, mais surtout j'aime le partager. J'aime voir les convives se régaler et l’atmosphère des repas entre amis ou en famille. J'aime trouver de nouvelles recettes, j'aime accorder les plats avec de bons vins. J'avais abandonné la cuisine car mon épouse, bonne cuisinière, avait tendance à me regarder faire en me disant qu'elle n'aurait pas fait comme si ou comme ça, ce qui avait tendance à m'agacer. Et notre cuisine était ridiculement petite. J'ai retrouvé le chemin des fourneaux quand nous avons déménagé dans une maison avec une grande cuisine, et également depuis que mon épouse est tombée à nouveau malade.

    Pour finir sur ce point, je confirme que les tâches ménagères ne me procurent pas de plaisir, mais que je le fais pour soulager mon épouse.

    Quand j'étais au service de Maîtresse Olivia, j'accomplissais quelques taches ménagères pour elle. Je passais l'aspirateur quand j'arrivais chez elle le premier, je faisais la vaisselle et la cuisine. Nous nous voyions à l'époque principalement certains soirs de semaine, et cela ne m’a laissé que peu de temps pour la seconder. J'accomplissais mes taches avec beaucoup de soin mais surtout beaucoup de stress, car elle était très exigeante et ne lâchait rien passer. Et j'ai beau être un soumis, je n'ai jamais aimé me faire punir parce que je n'avais pas été à la hauteur de ma Maîtresse. Je me rends compte avec le recul que je n'ai jamais vraiment eu l'occasion d'accomplir des tâches ménagères pour une Dominatrice.

    Maintenant que j'accomplis ce genre de taches plus souvent, j'aime m'imaginer le faire pour vous Maitresse. Je m'imagine avec mon tablier de soubrette, les fesses à l'air prêt à recevoir une petite fessée pour me faire accélérer. Je me vois ainsi quand je repasse, quand je passe le balai et que je lave par terre. Je me vois ainsi à votre service, alors que je ne suis en fait que chez moi. Mais cela me donne la force de continuer, cela me rapproche de vous.

    Vous l'aurez donc compris, je ne vois pas comment je pourrais ne pas prendre du plaisir à vous seconder dans vos taches, mais uniquement que vous puissiez en profiter. Et vous aurez compris que je m'appliquerais pour une seule raison : espérer vous voir satisfaite et qui sait, obtenir un compliment.

    J'aime penser à vous et à me sentir soubrette quand je fais le ménage, ce que je vais à nouveau faire ce week-end.

    Je pense à vous.

    Anton.


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  •  Défi comptabilité de mes pensées à Maîtresse Sylvania… Par Anton.

     

    Je pense à Elle…

     

    Madame S nous a lancé un défi il y a quelques jours, comptabiliser nos pensées vers « Elle » pendant une semaine. Mon contexte personnel et professionnel est assez compliqué, du coup je n’ai pas démarré ce défi immédiatement.

    Le temps passant, la date de début s’est imposée naturellement, le 14 février, jour de la Saint-Valentin évidemment.

     

    Mercredi 14 février :

    Je suis arrivé dans la soirée du mardi 13 à Clermont Ferrand.

    J’ai diné avec des collègues, et je suis dorénavant seul dans ma chambre d’hôtel.

    Il est minuit, nous sommes le 14 février, j’entame ma comptabilité.

    J’ai retrouvé un tout petit carnet avec un crayon de bois, il me servira à tenir cette comptabilité.

    Minuit 5, j’ouvre la première page de mon carnet pour y tracer le tout premier bâton. Je souris en pensant à la semaine qui s’annonce, je me glisse sous la couette un peu fraiche, sans personne pour me réchauffer, sans Elle à réchauffer. Je m’endors en pensant à Elle.

    Par deux fois je me réveille dans la nuit, à chaque fois je trace un nouveau bâton.

    Au réveil, mon esprit est immédiatement tourné vers Elle, et je file sous la douche, avec Elle par la pensée, une pensée osée, une pensée érotique, une pensée très érotique, une pensée pour bien débuter la journée.

    Dans la voiture pour aller chez mon client, je profite d’être passager pour penser à Elle, une fois, deux fois, nous sommes déjà arrivés.

    Au début de mon rendez-vous, je suis assailli par ses initiales, et tout au long de la matinée, j’ai son nom qui apparait dans mon esprit tous les quarts d’heure en moyenne, je la sens près de moi.

    15 h 30, mon client m’a déposé, moi et un collègue, à la gare. J’ai une heure à tuer dans la salle d’attente. Je profite de ce temps libre pour dépiler ma messagerie. J’ai reçu un diaporama d’oiseaux magnifiques, cela me ramène à Madame S car je sais qu’elle partage ce gout pour la beauté animale.

    3 h 30 de trains pour revenir à Paris et malgré une grosse sieste, je pense à Elle au moins 3 fois. J’arrive à la maison vers 21 h et il y a des invités, je ne vais pas vraiment pouvoir penser à Elle, deux fois tout au plus avant d’aller me coucher et lui envoyer un petit message.

    34 pensées.

     

    Jeudi 15 février :

    Une première pensée au réveil, et un message dans la voiture me ramène à Elle.

    Je reçois un MMS dans la matinée, le bouquet de fleurs que je lui avais fait livrer pour la Saint Valentin vient d’arriver. Il aurait dû arriver hier, mais le livreur a certainement été débordé. Finalement, c’est aussi bien car Madame S travaillait hier, Elle n’aurait pu le réceptionner.

    Je vais passer ma journée en réunion, je dois faire des efforts pour rester concentré car je la sens près de moi, son Aura flotte au-dessus de moi sans discontinuer. Mes pensées vont et viennent, alternent entre Elle et mon boulot, je n’ose les comptabiliser précisément.

    En fin d’après-midi, je vois arriver des SMS de sa part, mais je suis à cet instant trop concentré sur mon rendez-vous qui se déroule dans une très forte pression et je suis incapable de lui répondre. Je m’en veux !

    Je peux enfin rentrer chez moi. Dans la voiture, un album d’Éric Clapton, un blues langoureux, une déclaration d’amour, mes poils se hérissent, mes sentiments sont exacerbés en pensant à Elle, je pleure dans ma voiture, submergé par l’émotion. Mes pensées se fondent dans les notes de guitares et les paroles de Clapton !

    Arrivé à la maison, je peux enfin lui envoyer un petit message et un dernier avant l’aller me coucher, en la cachant sous ma couette.

    17 pensées comptabilisées, 169 pensées télépathiques, 20 minutes de pensées musicales.

     

    Vendredi 16 février :

    Elle travaille ce matin, je lui envoie un petit message d’encouragements avant d’aller travailler.

    J’ai énormément de boulot en ce moment, cela me laisse peu de temps pour penser à Elle. Et hier soir, j’ai reçu un mail de mon patron me demandant de préparer une présentation pour le comité de lundi. Cela concerne un sujet technique et polémique sur lequel nous sommes en désaccord. Je passe donc l’après-midi à préparer cette présentation avec un consultant, et cela accapare toute mon énergie. Des pensées fugaces me ramènent vers Elle, mais pas assez à mon gout. Moi qui espérais souffler un peu en ce dernier jour de la semaine, c’est raté.

    15 pensées.

     

    Samedi 17 février :

    Je me réveille vers 8 h, je pense à Elle immédiatement. Ma femme est déjà descendue alors j’en profite pour me faire jouir rapidement, et je me rendors à moitié. Dans ce demi-sommeil, je pense à Elle plusieurs fois.

    Alors que je suis sous la douche, j’imagine que je suis une goutte d’eau dans la douche de ma Maitresse. Je m’imagine ruisseler sur sa peau, rebondir sur sa poitrine, tenter de m’accrocher à son téton, retomber sur son ventre avant de glisser entre ses cuisses et me faufiler entre ses lèvres humides. Mes pensées sont comme ces gouttes d’eau qui glissent sur sa peau et qui tentent de pénétrer au plus profond de son cœur.

    Je prends la voiture dans la matinée, la musique me prend à nouveau aux tripes, d’autant que je viens de lire le mail qu’Elle m’a envoyé ce matin. Dans la salle d’attente du médecin, je pense à Elle, encore et encore.

    Après déjeuner, j’avoue que la tension de la semaine commence à s’évacuer lentement, et je sombre dans une petite sieste. C’est la voix de ma petite fille qui me sort de ma torpeur. Sa visite vient égayer mon après-midi.

    La soirée est relativement courte. J’ai fait la vaisselle avant d’aller me coucher, j’ai pensé à Elle, je me suis imaginé nu sous mon tablier de soubrette devant l’évier de Madame S, récurant ses assiettes et ses casseroles.

    22 pensées inscrites sur le carnet, 69 pensées dans mon demi-sommeil, 18 litres de pensées sous la douche.

     

    Dimanche 18 février :

    Cette nuit, j’ai rêvé de l’Alsace. Madame S n’était pas dans mon rêve, mais j’étais si proche d’Elle !

    Ce dimanche ne va pas se dérouler comme prévu. Après avoir fait le ménage et le repassage, toujours en m’imaginant en tenue de soubrette au service de Madame S, mes pensées sont tournées vers Elle, encore et toujours.

    Mais après le déjeuner, j’ai dû reprendre ma présentation demandée par mon patron pour lundi, et j’y ai travaillé jusqu’à 22 H. Dur dur. Je n’ai réussi à lui envoyer un message qu’avant d’aller me coucher.

    14 pensées, j’enrage de ne pas pouvoir penser à Elle plus souvent…

     

    Lundi 19 février :

    Je me réveille en pensant à Elle, mais aussitôt, je suis assailli par le boulot, par ce qui m’attend cet après-midi. Mon travaille accapare toute mon attention.

    J’ai quelques pensées furtives pour Elle dans la matinée. Elle vient de m’envoyer une photo de mon bouquet de Saint Valentin qui se meurt à petit feu. Ce n’est pas le cas de mon amour pour Elle !

    Le comité de direction démarre en retard, comme souvent. La réunion s’enlise, je pense à Elle et lui envoie un SMS pour le lui dire. Il est 20 h quand c’est à mon tour d’intervenir. Mon sujet est ardu, il est tard et mes collègues en ont ras le bol. Je dois faire ma présentation à toute vitesse, presque personne ne m’écoute. Moi qui aie consacré mon dimanche à peaufiner cette présentation, je suis en colère.

    De retour à la maison vers 21 h 30, ma première pensée est pour Elle.

    15 pensées réconfortantes…

     

    Mardi 20 février :

    La journée commence par notre petit échange de pensées matinales par SMS.

    Pour moi, la matinée ne sera pas très agréable car j’ai un rendez-vous avec mon patron toute la matinée. Heureusement, il a un autre rendez-vous à midi 30, ce qui me permet de déjeuner entre collègues dans la convivialité.

    Je prends le TGV dans l’après-midi pour Avignon, j’envoie à Madame S des pensées à 300 Km/h !

    J’aime le SMS qu’Elle m’envoie dans la soirée : « sois sage ! ». Comme si j’avais l’habitude de faire des bêtises quand je suis seul dans ma chambre d’hôtel ! En fait, je n’ai pas besoin de cette recommandation, je suis trop fatigué, et je me couche de bonne heure, non sans avoir caché Madame S sous ma couette.

    28 pensées dans ma compta, 3 h de pensées supersoniques.

     

    Maîtresse, je ferme mon livre de compte en pensant à vous. Mais au fait, ais-je bien comptabilisé cette dernière pensée ?


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    Anton teste le gingembre.

    Anton teste le gingembre.

    Anton teste le gingembre.

    Il y a deux mois, Godeline nous a raconté ses sensations après avoir introduit du gingembre dans sa chatte et notamment la brûlure induite.

    J’ai décidé de faire le test à mon tour.

    Ce soir, mon épouse ne dort pas à la maison, seul mon fils est avec moi.

    Une fois couché, je décide de me faire un lavement dans la salle du bain du rez de chaussée. J’avoue que j’adore ce moment. Contrairement à Godeline qui pratique à l’eau froide, je me lave avec le jet brûlant de la douche. Je fais monter la température petit à petit jusqu’à ressentir la douleur de l’eau chaude que je ne pourrais supporter sur mon corps.

    Une fois propre, je m’introduis la racine dans le trou, après avoir pris deux photos. Je me suis installé dans le salon et je reprends une photo.

    Je confirme que la brûlure arrive assez rapidement, une brûlure de plus en plus intense. J’adore cette sensation de brûlure qui me rappelle l’époque où je me faisais dominer régulièrement.

    La chaleur de plus en plus violente me procure une douleur soudaine dans le bas ventre, et je dois me précipiter dans les toilettes pour évacuer un restant d’eau de mon lavement. J’ai bien failli souiller le fauteuil.

    De retour au salon, je remets la racine dans mon cul et me pose devant la télé à la recherche d’une chaîne classée X pour calmer mes ardeurs. Je commence à retrouver la brûlure du gingembre, alors que je cherche désespérément sur la box une chaîne érotique. Peu habitué, cela me prend du temps.

    Les sensations sont encore là, j’ai l’impression d’avoir envie d’uriner sans arrêt, j’ai envie de jouir, j’ai envie de m’humilier, je regrette de ne pas avoir de public. Mes recherches télévisuelles durent au moins une demi-heure et je n’ai toujours pas trouvé de chaîne gratuite.

    C’est   alors  que   je   constate   que   le   gingembre   ne   fait   plus   beaucoup   d’effet.   Je   décide   alors  de reprendre la racine pour l’éplucher à nouveau. L’odeur citronnée me saute à nouveau aux narines, et le morceau d’épice me saute à nouveau dans le cul. L’effet est immédiat et j’ai instantanément le feu au cul. Je m’assoie bien au fond du fauteuil, je bouge pour accroître les sensations, pour sentir la brûlure au plus profond.

    L’envie d’uriner me reprend. Je viens de trouver un film de Jacquie et Michel sur Internet cette fois et l’envie de me masturber est trop forte. Je ne bande pas.

    Mes doigts ont touché le gingembre pendant que je l’épluchais, et je sens une légère brûlure à leur contact sur mon sexe qui, conjuguée à la sensation du gingembre dans ma chatte, me font jouir quasiment instantanément.

    Sans plaisir, sans durcir, je vois mon sexe couler. J’adore.

    Merci Maîtresse, Merci de me dominer à distance et sans même le savoir.

    A moins que ce ne soient des ordres télépathiques !

    Anton.


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    700…

     

    Bonjour Maîtresse,

     

    700, c'est le chiffre du jour.

    700 jours que je n'ai pas touché mon épouse.

    700 jours que je ne lui ai pas donné de plaisir.

    700 jours que je n'ai pas senti l'odeur de sa jouissance.

    700 jours que je n'ai pas senti couler dans ma bouche son plaisir.

    700 jours que je n'ai pas senti ses mains plaquer mon visage sur son minou à m'en étouffer.

    700 jours que je n'ai pas senti ses cuisses se refermer sur ma tête au moment de sa jouissance.

    700 jours que je n'ai pas fait un câlin.

    700 jours que je n'ai pas senti son bouton durcir dans ma bouche.

     

    Heureusement, vous êtes là.

     

    Merci d'exister.

     

    Anton.

     


     

     

     

     

    700…

     

    Le chiffre 700...

    Comme il peut être lourd de sens...

    Et comme je partage une forme de tristesse avec toi.

    Je suis heureuse d'exister, pour toi.

    MS


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