• « Rappel de ma demande.

    Le souvenir…

    Je souhaite que vous m’écriviez, en commentaire ou par mail et je publierais ensuite vos écrits…
    Mais sur quel sujet ?

    J’aimerais que vous me racontiez votre plus fort, votre plus beau souvenir BDSM.

    Vos émotions, vos craintes qui sait, vos émois, le lieu, le ou la, les personnes. Tout ! Je veux tout savoir ! Détaillez moi cet instant qui vous a semblé magique.

    Avec moi ? Ou bien j’imagine que cela ne sera pas forcément avec moi pour ceux qui ne m’ont pas rencontrés mais je vous permets de me parler du passé et donc osez tout dire. Je ne serais pas jalouse !

    Et puis pour ceux qui ne m’ont pas rencontrés, pourquoi ne pas me conter vos pensées secrètes et ce que vous aimeriez vivre à mes pieds… A vos claviers !!

    Madame .S »

     

    Le souvenir par Anton…

     

    L’antre - Concours de soumis

     

    Je suis devenu accro aux après-midi de l’Antre, organisées par Maitresse Olivia et Madame Isis. Lors de ma dernière soirée, j’avais prévenu que mon emploi du temps ne me permettrait pas de revenir avant le mois de juillet, mais je n’ai pas pu attendre, et j’ai torturé mon planning pour venir subir la torture de ces deux dominatrices si chaleureuses et complémentaires.

    Deux jours avant la date fatidique, j’apprends que le Cercle Noir organise une soirée consécutive à cette après-midi, au cours de laquelle est organisé un concours de soumis. L’intitulé de la soirée spécifie que « les soumis maso et endurants » sont les bienvenus. J’avoue que cette perspective a le don de m’inquiéter, car si je commence à avoir une petite expérience de la soumission, mon côté maso est assez récent. J’ai vraiment peur de ne pas être à la hauteur, et je déteste cette idée. Mais il est maintenant trop tard pour reculer. Je me suis engagé à venir auprès de ma Maitresse, et je n’ai pas l’intention de la décevoir.

    Il est 16 H 30 quand j’arrive enfin au donjon. L’accueil est comme toujours assuré par Madame Isis, de manière chaleureuse et conviviale. Je commence à me sentir ici un peu comme chez moi.

    Je leur ai réservé une surprise : outre mon collier autour du cou, j’ai revêtu mes bas rouges attachés par le porte-jarretelles noir que m’offrit en son temps Maitresse Sulfure, et j’ai passé un string noir pour cacher mon sexe.


    Je salue avec déférence Maitresse Olivia et Maitre Caïman, qui me complimentent sur ma tenue, ce qui me fait chaud au cœur. Madame Isis a gardé son côté joueur, et elle me fait rapidement courir après ma balle. Quel bonheur !


    Maitresse Olivia et Madame Isis sont comme toujours divinement vêtues, et je découvre rapidement que Madame Isis ne porte pas de culotte. J’avoue que cela m’excite un tantinet.

    Pendant qu’elle jauge les deux nouveaux soumis qui arrivent seulement, je la taquine du regard, non pour me moquer d’elle comme elle semble le croire, mais pour qu’on s’occupe de moi. Et je sais maintenant qu’elle saura s’en souvenir dans la soirée, et que mes fesses s’en rappelleront pendant de nombreuses heures.


    Nous descendons enfin au donjon, où je subis- je me demande si ce verbe est vraiment approprié – où je reçois avec bonheur mon premier échauffement des fesses, pendant qu’Aldin subit – alors pour le coup je crois que le verbe est vraiment le bon – ses premières chatouilles, en gesticulant et en hurlant. Peu de détails me concernant, une première pause au cours de laquelle je m’emploie à taquiner Madame Isis, qui semble ne pas être dans son assiette.
    Avant de reprendre le chemin du donjon, ma Maitresse me demande de retirer mes sous-vêtements. Je suis très déçu que ma tenue ne lui convienne pas, essaie de tergiverser, mais je comprends rapidement au ton qu’elle emploie que je dois m’exécuter. Je vous demande pardon, Maitresse Olivia, d’avoir douté de vous à cet instant précis. Car c’est la meilleure surprise qu’on m’a fait depuis longtemps qui m’attend. Ma Maitresse me conduit, nu dans la douche, et c’est une belle douche dorée que je vais prendre. C’est à genoux dans la douche que j’ai le privilège de téter la belle queue de ma Maitresse, queue qui rapidement commence à couler. Je me délecte des premières giclées, votre pipi est doux et savoureux, tout comme vous, ma Maitresse. Je ne peux tout avaler, alors ma Maitresse me fait prendre une véritable douche, le visage, les cheveux, c’est chaud, c’est bon. J’essaie de boire ce que je peux, je suis inondé de cette douche chaude, je suis au bord de la jouissance quand vous lâchez les dernières gouttes dans ma bouche avide.


    Quand je redescends au sous-sol après une vraie douche (merci Maitre Caïman pour nous garantir cette hygiène) Maitresse Olivia vient de réaliser un bondage à un soumis, et s’approche de moi pour me ligoter à mon tour. Les mains tendues dans le dos fermement attachées, je me retrouve rapidement à genoux dans l’impossibilité d’effectuer le moindre mouvement. Je suis à la merci de la moindre perversité de ma Maitresse, et gageons qu’elle a de la ressource en ce domaine. J’aime me sentir ainsi immobilisé.

    Ce que j’aime moins, c’est ce que Maitresse Olivia tient dans ces mains : les pinces à seins. Mes tétons sont trop petits, et les pinces sont difficiles à accrocher, ce qui me fait généralement souffrir le martyre. Et je ne m’étais pas trompé, la douleur est violente et continue. Mais le pire est à venir. Madame Isis en profite pour se venger de mon impertinence, et je ne peux esquiver le moindre mouvement de recul, ligoté comme je suis. Elle vient tirer sur la chaine qui relie les deux pinces en me toisant d’un regard vengeur. Je me confonds en excuses, j’ai les larmes aux yeux, mais je ne veux rien laisser paraitre, si ce n’est un rictus de douleur. Maitresse Olivia s’amuse beaucoup de cette situation. Elle me met la chaine dans la bouche, et je dois lever la tête, ce qui a pour effet évident de tirer sur les pinces. Je souffre de plus en plus, mais le calvaire est loin de se terminer car je dois compter lentement jusqu’à 100 dans cette position. Arrivé à 30, Maitresse Olivia juge que j’ai compté trop vite, et le comptage reprend bien sûr à zéro, entrecoupés d’un « Mississipi » pour assurer la lenteur de l’énumération des chiffres. Je crois me souvenir que c’est à 26 que je fais une erreur qui me vaut un nouveau retour à zéro du compteur. Pendant ce temps, Madame Isis a entrepris de sodomiser au gode ceinture un soumis juste sous mes yeux, ce qui me rend fou de jalousie. Quand j’arrive enfin au dernier numéro, c’est presque dans un hurlement que je lâche le chiffre 100. Maitresse Olivia a enfin pitié de moi. Elle enlève les pinces, ce qui m’arrache inévitablement un cri de douleur, et me les torture une dernière fois pour faire circuler le sang.
    J’avais certainement mérité cette punition, mais je suis bien content qu’elle s’arrête enfin.


    La suite de l’après-midi sera plus soft pour moi. Encore que …

    S, la soumise de Maitre Caïman, vient d’arriver. Elle salue avec déférence son Maitre, mais celui-ci surprend un tutoiement qui n’est pas de son gout. A peine arrivée, voilà la pauvre S mise en position debout et les fesses bien cambrées, dans l’attente de la punition qui s’impose. Maitre Caïman a choisi d’utiliser l’hélice. Cela ressemble à une petite pale d’hélicoptère, constitué d’un matériau qui ressemble à du balsa, mais je vous garantis que c’est bien plus solide. Elle reçoit une véritable dérouillée, à travers son pantalon pour débuter, puis à travers le tissu de sa culotte. Maitre Caïman lui baisse enfin son dernier rempart, et fait apparaitre des fesses déjà bien marquées par de précédentes punitions. Les coups pleuvent, S se tortille et tente d’y échapper, et quand cesse la punition, elle est au bord des larmes.
    Mais Maitre Caïman n’a pas apprécié que j’ose admirer la punition et regarder les fesses de sa soumise. Je suis donc attrapé par le bras, mis en position, et reçoit à mon tour une punition avec cet instrument surprenant. Et la douleur qu’il procure ne l’est pas moins. Maitre Caïman sera moins cruel avec moi qu’avec sa soumise, mais il m’a bien fait comprendre où était ma place.


    Je me suis un peu remis de mes émotions, et je continue de taquiner Madame Isis qui brule de l’envie de me punir à nouveau, mais elle me ménage en prévision de la soirée qui devrait être musclée.


    Nous parlons d’exhibition, et Maitre Caïman m’entraine vers le pas de la porte, faisant mine de me faire sortir dehors, simplement vêtu de mes bas et de mon collier. Il en sera pour ses frais car je suis tellement en confiance avec cet homme qu’il pourrait me conduire ainsi où il le souhaite, et c’est finalement lui qui se dégonfle.

     
    Maitre Caïman… Il s’agit d’un bel homme, serein et tellement à l’écoute. Tout en lui rassure. Sa voix, ses intonations, ses mains, son sourire.

    Il doit aller faire une course. Madame Isis lui suggère donc de m’amener avec lui, habillé mais en conservant mon collier. J’accepte avec joie, mais enfin, aurais-je pu refuser ? Maitre Caïman est connu dans le quartier. Au bureau de tabac, on lui sort sa marque de cigares favoris avant qu’il ne passe la moindre commande, et mon collier n’est pas passé inaperçu. Dommage que je ne sois pas en laisse ! Maitre Caïman me propose d’aller boire un verre dans le bistrot d’à côté, et à nouveau je saute de joie. Ici aussi il est connu comme le loup blanc. Et j’aime voir un des serveurs loucher sur mon collier. Trop brève, mais j’ai adoré cette petite sortie exhibition – humiliation.


    Nous rentrons juste à temps pour découvrir les nouvelles tenues dont se sont parées Maitresse Olivia et Madame Isis, et pour accueillir le couple dominant organisateur de la fin de soirée, Maitresse DOMIN-O et son mentor, Maitre Philippe.

    Maitresse DOMIN-O est vraiment une belle femme, et sa tenue de dominatrice (un corset en tissu orné de motifs chinois, un string qui magnifie son fessier envoutant et des bottes mettant en valeur ses petits pieds) lui donne un port altier. Au premier regard, nul doute que nous avons affaire à une véritable dominatrice. Son visage harmonieux est néanmoins paradoxal. Il affiche une grande sévérité par ses yeux sombres qui vous transpercent de part en part et par ses traits appuyés qui montrent une détermination sans faille, mais son sourire qui l’illumine démontre une grande humanité. J’ai de suite un grand respect pour cette Dominatrice.

    Maitresse DOMIN-O et son mentor sont manifestement des amis de mes hôtes, ce qui se traduit par une franche complicité. Nul besoin de présentation, ce qui me laisse frustré par une certaine indifférence.


    Pendant que je range avec Aldin le donjon, les soumis de Maitresse DOMIN-O sont arrivés. « Chien fou » sera le roi de la soirée, il semble être le favori de Maitresse DOMIN-O et c’est le jour de son anniversaire. Et je comprends qu’il soit bien placé dans l’ordre des soumis, car il est vraiment bien de sa personne, de corps et de visage. Bref, il est beau. Il est accompagné de « l’artiste » et du « poète », des soumis qui ont une belle prestance. On sent le besoin d’esthétique de Maitresse DOMIN-O, et je vais pouvoir le vérifier au fur et à mesure de l’avancement de cette soirée. Paillasson ne va pas tarder à nous rejoindre, et comme son pseudo l’indique, son rôle se cantonnera à se faire marcher dessus.
    En attendant son arrivée (nous venons d’apprendre qu’il attendait bêtement dans un café), Maitresse DOMIN-O procède à une revue de détail de ses soumis. Ils sont classes, parés de colliers et de bracelets, la position parfaite, tous attentifs aux ordres de leur Maitresse.

    Madame Isis aime toujours autant me faire jouer à la balle. Elle la lance au milieu des soumis de Maitresse DOMIN-O, et je cours à quatre pattes la chercher. Pas de chance, elle s’est logée entre les jambes d’un soumis agenouillé en position d’attente. Je tente de la récupérer avec la bouche sans le toucher. Ma première tentative échoue de peu, ce qui me vaut une correction, et je réussi enfin à attraper ma balle et la présenter à Madame Isis en faisant le beau.

    Pendant ce temps, le jury destiné à nommer le meilleur soumis de la soirée s’est enfin constitué.
    Maitre Philippe en est le leader de fait.


    Un couple est arrivé. Julie, une grande et belle femme, très classe, servira d’assistante à Maitresse DOMIN-O, et Maitre Nicolas participera au jury.

    Maitre Phil sera quant à lui un membre imminent de ce jury. Il est d’une grande beauté, avec sa quarantaine rugissante. Sa queue de cheval et sa barbichette grisonnent, mais son regard pétille. Je serai homo, je tomberai illico amoureux, de lui, et je pense qu’il doit faire tourner bien des têtes.

    Maitre Caïman fera également parti du jury.

    Chaque membre a reçu des grilles de notations, une par soumis, avec une liste non exhaustive des épreuves qu’ils devront endurer. Je sens ma motivation grimper, d’autant que tout le monde m’ignore. Je suis au milieu d’un groupe de personnes qui se connaissent, qui sont à l’aise dans ce milieu, et j’ai le sentiment d’être totalement transparent.
    Mais je vais leur montrer que j’existe.


    Maitresse DOMIN-O prend les choses en main. Les soumis descendent au donjon, et elle les place en rond au centre de la pièce, en position d’attente. Elle vérifie et rectifie les positions, et nous voilà maintenant tous bien cambrés, la tête baissée, dans l’attente du jury, qui arrive enfin et semble satisfait du spectacle.

    Madame Isis, pour montrer comme je suis obéissant, me demande de faire le beau, et me lance ma balle au travers de la pièce, que j’attrape au vol, sous le regard amusé des membres du jury.

     
    Le concours débute avec « chien fou ». Positionné sur la croix, il se fait rougir le dos et les fesses par sa Maitresse. Il est vraiment résistant et sera difficile à battre.

    Les soumis de Maitresse DOMIN-O reçoivent tour à tour les punitions choisies par elle, alors que Maitresse Olivia et Madame Isis se partagent entre Aldin et moi… Je vais devoir faire une démonstration de ma résistance, car elles m’ont positionné sur le banc à fesser muni d’un carcan. Entravé de la sorte, Maitresse Olivia me donne une grosse fessée, destinée à réchauffer mes fesses. Puis, Madame Isis, qui a un petit compte à régler avec moi à la suite de mes nombreuses taquineries de l’après-midi, prend en main un Paddle, et là, je dérouille. Les coups pleuvent, de la fesse gauche à la fesse droite, sous le regard flatteur du jury. Je résiste et refuse de crier pitié, car je veux montrer que je suis à la hauteur. A la couleur de mes fesses le lendemain, je comprendrais qu’elle n’a pas fait semblant. Quelques coups de cravache vont suivre, pour profiter de ma position, et Madame Isis finira cette séance par quelques coulures de bougies, dont certaines vont fortement accentuer la sensation de brûlure de mes fesses déjà plus que rouges. Quand on me détache enfin, j’ai du mal à tenir sur mes jambes, mais je suis plutôt fier de moi, et ce d’autant plus que j’ai surpris quelques commentaires élogieux du jury.

    Après quelques minutes de répits, je suis positionné debout en face de « chien fou ». Nous sommes accrochés ensemble par une paire de pinces à seins reliées par des fils, et on nous demande de nous écarter l’un de l’autre pour exercer une tension maximum et tirer sur les pinces. Je souffre la martyre, alors que « chien fou » reste totalement impassible. Et Maitresse DOMIN-O ajoute des poids sur la ficelle, les uns après les autres, afin d’augmenter encore le tiraillement. Sentant que j’ai du mal à résister, Caïman s’approche de moi pour ma coacher. Il tente de me faire oublier cette pression lancinante qui inonde ma poitrine, il me rappelle tous les bons souvenirs que je lui ai racontés de ma relation avec Maitresse Sulfure. Mais d’un seul coup, une des pinces se détache, et je ne peux réprimer un souffle de douleur. Mes tétons sont trop petits et les pinces glissent. On tente de la remettre, mais la douleur est trop forte, et le jury décide d’arrêter l’épreuve. Ouf !

    Afin de compléter mes épreuves, Maitresse DOMIN-O, à la demande de Madame Isis, m’assène quelques coups d’un énorme martinet, pendant que Madame Isis me maintient la tête entre ses cuisses. Elle n’y va pas trop fort pour éviter de me laisser trop de marques. Et pour finir, je vais tester un nouvel instrument de torture, la cane anglaise. C’est une première pour moi, et c’est ma Maitresse qui va s’en charger. Quelques petits coups pour s’échauffer, et je dois ensuite compter jusqu’à dix. La douleur est vive et aigue, mais je lui fais honneur en allant à nouveau au bout de l’épreuve.


    Tous les soumis ont subi à peu près les mêmes épreuves, et il est décidé d’arrêter là le concours.
    Nous remontons à l’étage, où deux gâteaux brillent de mille feux, ornés des bougies d’anniversaire de « chien fou » et d’un autre soumis. Nous passons un petit moment convivial de détente bien mérité, tant pour nous que pour les dominatrices présentes.
    Avant la fin de cette récréation, Maitresse Domina emmène « chien fou » et « l’artiste » dans le donjon, pour une surprise. Quand nous descendons enfin, nous les découvrons à quatre pattes, fesses contre fesses. Ils sont reliés par un double gode profondément introduit dans leur cul, et Maitresse DOMIN-O finit de les bondager et de leur accrocher des poids sur les couilles. Très beau spectacle.


    Les soumis sont alignés en face du jury, qui va enfin délivrer son verdict de manière solennelle. Après de longues minutes de suspens, le nom du gagnant est annoncé, dans un silence révérencieux.

    Le vainqueur de cette soirée mémorable, élu par ce jury totalement impartial, est …

    « CHIEN FOU » a gagné de peu, mais il fut vraiment le roi de la soirée.
    Il reçoit une superbe médaille d’or, que Maitresse DOMIN-O lui délivre avec un grand sourire. Elle est très fière du résultat de son soumis, et cela se voit.


    Après une salve d’applaudissements, le président annonce le nom du second, en précisant que « chien fou » a gagné de très peu. Je suis surpris et fier d’apprendre que c’est Titou qui a talonné le vainqueur. C’est moi, et j’avoue que je suis super content. Ce matin, j’étais très anxieux à l’idée de participer à ce concours, à me comparer à des soumis d’expérience. Je me suis même demandé si je resterais à la soirée. Mais ma Maitresse a su me transmettre la confiance nécessaire. Merci Maitresse Olivia.


    Il est l’heure de nous séparer. Je salue tout le monde, une poignée de main chaleureuse à Maitre Caïman, une embrassade à Madame Isis. La poignée de main plus qu’amicale de « chien fou » me va droit au cœur. Je salue bien bas Maitresse DOMIN-O, et à ma grande surprise, elle me complimente sur mon comportement, et semble sincèrement heureuse de m’avoir rencontré. Elle félicite également ma Maitresse pour mon obéissance et mon éducation. J’ai cru toute la soirée que Maitresse DOMIN-O ne m’avais pas même regardé de la soirée, et c’est avec une grande joie que je prends ses compliments.

    Je salue avec dévotion Maitresse Olivia, et j’espère revenir le plus vite possible dans ce donjon magique.


    Merci à Toutes et à Tous.

    Merci Maitresse Olivia.

    Le souvenir par Anton…

     


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    Juste des images,

    pour toi Anton,

    car tu viens de perdre un être cher

    et je souhaitais lui rendre hommage aujourd’hui…

    Je suis triste avec toi,

    car une Maîtresse aussi proche,

    c’est cela aussi…

    Courage et condoléances pour toi et ceux que tu aimes.

    Madame.S


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    Chronique d'une jouissance sans plaisir par Anton…

     

    Et voilà, j'ai recouvré la liberté, la liberté de jouir, la liberté de reprendre ma vie sexuelle en main et mon sexe également. Je suis seul avec mes choix, avec mes envies obsessionnelles et avec mes contradictions. J'ai envie de goûter à nouveau au plaisir, mais un vrai plaisir, pas une bête éjaculation résultat d'une branlette honteuse dans les toilettes du bureau.

    En déplacement professionnel dans le Nord depuis 3 jours, je tombe sur une annonce publiée sur un des 3 sites de rencontres entre hommes que je fréquente habituellement. Il reçoit dans une petite ville qui se trouve sur mon trajet de retour. Maître G, c'est son pseudo, se propose d’éduquer des bâtards (ce sont les termes de son annonce), photos à l'appui. Je candidate, nous échangeons rapidement nos 06 et il m'indique être paraplégique léger. Génial ! Voilà un rendez-vous qui s'annonce différent, une rencontre probablement un peu glauque, une manière de me faire humilier par une personne diminuée physiquement, je souscris immédiatement à l’idée.

    Me voici devant le portail qui s'ouvre avant même que j'ai fini d'envoyer mon SMS, un homme en chaise roulante m'accueille avec un sourire avenant. Il fait plus jeune que je ne pensais et me paraît fort convivial. Il m'indique attendre la venue d'un ami dans 10 mn, mais que cela ne changera rien pour nous. Me voici déjà dans la salle de bain comme je lui avais demandé, afin de me présenter à lui bien propre de l’intérieur. Je me fais un lavement rapide, et le voilà revenu dans la salle de bain.

    Je suis nu devant lui et il commence à me tripoter, les couilles, le sexe, les seins qu'il torture toujours un peu plus fort en entendant mes soupirs de plaisir et de douleur mêlés. Je suis debout devant cet homme en fauteuil que je ne connaissais pas il y a 10 mn, les mains dans le dos en signe de soumission et j'adore cette humiliation. Il constate que ses ongles plantés dans mes tétons font réagir mon sexe et il s’en amuse. Il m'ordonne de me retourner, et après quelques petites claques sur mes fesses, il introduit un doigt dans mon cul, m'arrachant un soupir d'aise.

    Son téléphone vibre, son ami vient d'arriver et je me retrouve seul dans la salle de bain. L'attente est longue, d’autant que je n’entends plus aucun bruit. Enfin, des voix se rapprochent et alors qu'il vient de proposer à son pote de boire un verre avant de partir, mon hôte ouvre la porte de la salle de bain, me dévoilant à son convive, nu et les mains dans le dos. Me voici invité à boire un verre devant ces deux hommes habillés qui semblent bien se connaître, moi nu comme un ver. J'ai du mal à intégrer la conversation, l'ami est très naturel et semble presque ne pas avoir remarqué ma nudité, moi en revanche je ne suis pas très à l’aise. Enfin il s'en va, nous laissant seuls.

    Mon hôte reprend les choses là où il les avait laissées. Ses mains sont chaudes et douces, j'aime les sentir sur mes couilles fraîchement rasées, j'aime ses claques sur mon sexe qui commence à durcir, j'aime sentir ses ongles pincer les tétons, j'aime sentir son doigt explorer mon fondement. Après quelques minutes de ce jeu, il me conduit dans sa chambre et me fait mettre à quatre pattes sur son lit. Au passant, j'ai pu voir un plateau avec un énorme gode qui m’effraie un peu.

    J’apprécie cette position, une position dans laquelle j'offre mes fesses et mon cul et qui me rend totalement soumis. Mon partenaire me teste, claquant tantôt mes fesses, tantôt mon sexe, s'approchant de mon anus pour tester mes réactions.

    Maître G entreprend de me travailler le cul, je sens ses doigts entrer et sortir, un, deux, trois, quatre, je ne saurais les compter. Je ressens au plus profond de mon fondement des doigts qui s'agitent et me fouillent. Il bouge ses doigts de telle manière que j’ai presque l’impression d’avoir un vibromasseur fiché dans mon cul. Je soupire de plaisir, je m'écarte au maximum. J'aimerais me caresser mais je veux le laisser avancer et jouer avec mon plaisir et surtout ne pas jouir trop vite, compte tenu de la période d’abstinence qui vient de s’écouler. Il arrête soudain de s’occuper de mon cul pour me caresser les couilles, me branler, passer ses doigts entre mon anus et mes boules, zone particulièrement érogène chez moi. Je sens mon plaisir monter d’un cran. Soudain, je l’entends s’éloigner dans son fauteuil roulant. Qu’est-il allé faire ? Aucune idée. Mais quand il revient se placer entre mes jambes, il s’attaque à nouveau à mon cul. J’ai l’impression que cette fois il a décidé de tenter un fist. Mais mes muqueuses sont devenues sensibles, la position de levrette commence à tirer sur mes cuisses, et il me fait mal. Je commence à fatiguer, je pense que cela fait près d’une heure qu’il me fouille ou me caresse en alternance. Il sent que j’esquive maintenant ses doigts.

    C’est le moment qu’il choisit pour me faire jouir en me branlant un peu plus vigoureusement, et au bout de quelques minutes, je sens que je vais éjaculer. Quand ma semence s’écoule, je m’écroule sur le lit, épuisé.

    J’ai pris du plaisir à cette soumission, à cette humiliation. Mais au moment de jouir, je n’ai pas vraiment pris de plaisir. Ce retour à la liberté m’a mis une pression, une sorte d’injonction à transformer ma jouissance retrouvée en feu d’artifice, et forcément, c’était voué à l’échec. Me voici allongé sur un lit, épuisé, vidé et déjà malheureux.

    Je me rhabille rapidement, et après avoir remercié mon hôte, je me sauve pour rentrer à la maison.

    Je ne sais plus quoi faire de cette liberté, je m’interroge et je pense à vous.

     

    Anton.

     


     

     

    La complexité, sans doute, du retour à la liberté… Quoi en faire ? Comment ? Et en avoir envie, véritablement. Alors que cet « état » était finalement rassurant…

    Je comprends, vraiment, tes mots et la tristesse, le manque, le doute, qui peut en découler.

    Je pense à toi.


    Madame.S

     


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    Impressions de fin d’abstinence par Anton…

    Nous sommes le 18 septembre, et je suis heureux de souhaiter votre anniversaire.

    Dans votre grande perversité, vous avez choisi de mettre fin à notre période d’abstinence imposée ce même jour.

    Je savais que ce moment arriverait, je savais qu’après nous avoir imposé l’abstinence, vous nous redonneriez notre liberté.

    Et je savais que je n’aimerais pas ce moment.

    Quand je suis en période d’abstinence, je suis relié à vous par un fil invisible mais puissant. Vous contrôlez ma volonté, je ne suis plus maitre de mes choix. C’est bon de vous savoir ainsi à mes côtés, ou plus tôt au-dessus de moi, dans une attitude de contrôle à distance de ma sexualité en toute confiance.

    Pendant l’abstinence, votre présence invisible devient obsessionnelle, mon besoin de jouir devient une idée fixe et me ramène à vous encore et encore. Mes nuits sont agitées et il m’arrive d’être réveillé en sursaut, le sexe hyper tendu à la limite de la souffrance, et juste à temps avant de jouir.

    Et soudain, le couperet tombe et coupe le filin invisible qui me reliait à vous. Je me sens comme un gamin que la maman dépose à l’école en lui signifiant qu’il doit se débrouiller seul. Oui, j’ai un sentiment d’abandon, j’ai l’impression d’être au bord de la falaise en sachant qu’il faudra que je me jette dans le vide sans parachute.

    A la lecture du post de votre blog, j’ai été envahi par ces sentiments contradictoires du plaisir de pouvoir jouir à nouveau et de la peur de me retrouver seul et abandonné.

    Je ne sais pas comment que je vais gérer cette liberté retrouvée.

    Je vous tiendrais au courant.

     

    Anton.

     


     

     

    Des mots, pour toi aussi, souvent très justes. Et je comprends tout à fait ce que tu peux vivre, même si il est vrai j’avoue ne pas être soumise et ne pas connaître donc ces périodes d’abstinence ;

    Par contre, je comprends tout à fait ce que tu exprimes, ce vide, cet abandon soudain. On se sent si seul, triste et sans chemin tracé. Il faut alors pourtant continuer d’avancer, mais comment ? Oui raconte-nous comment tu auras gérer ce retour à la liberté…

    Madame.S

     


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    Éloge de Madame S

     

    Anton est le premier à avoir réalisé mon défi anniversaire

    qui se déroule le 18 septembre.

    Voici donc son écrit. Émouvant…

    Madame.S

     

    Pour répondre à ce défi, j’ai pensé que c’est par un écrit que j’y répondrai au mieux, n’étant pas vraiment artiste par ailleurs. J’ai donc choisi de rédiger l’éloge de Madame S, un peu en mode marketing. Si je devais faire la publicité de Madame S, si je devais ne montrer qu’une de ses qualités, quelle serait celle que je mettrai en valeur ?

    J’aurais bien sûr pu mettre en valeur sa beauté, l’harmonie de ces courbes généreuses, la flamboyance de sa poitrine dans laquelle je rêve parfois de plonger à m’en étouffer. J’aurais pu évoquer ses yeux émeraudes et son regard qui vous transperce et vous fait chavirer. J’aurais pu décrire sa chevelure épaisse et noire qui encadre parfaitement son visage harmonieux. J’aurais pu évoquer ses jolis petits pieds que tous les lecteurs de ce blog rêvent d’embrasser et de lécher. J’aurais pu parler de son petit fessier rebondi sur lequel j’imagine parfois reposer ma tête et sentir la chaleur de son être.

    Mais cette apparence n’est qu’une enveloppe – une très jolie enveloppe -  qui cache une beauté intérieure qui m’a particulièrement touché, et c’est bien de cet aspect de Madame S que je vais vous parler.

    Dès mes premiers échanges avec Madame S, il y a déjà 7 ans, j’ai ressenti son empathie et sa sincérité. A sa manière de m’écrire, de répondre à mes messages, de prendre de mes nouvelles, j’ai très vite compris que son empathie était réelle et sincère.

    Elle sait trouver les mots justes, et sait lire à travers les non-dits, elle ressent mes peines et mes joies avant même que je les exprime. Elle sait tout de moi, de ma famille, de mes enfants, de mon travail, de mes joies et de mes peines, de mes succès et de mes échecs. Et à chaque situation, elle sait trouver les mots adaptés.

    Je sais combien elle est appréciée dans son travail, et je sais que cela notamment est dû à son réel sens de l’écoute.

    L’empathie de Madame S est ce qui m’a le plus séduit en Elle. Et ce que j’ai rapidement compris, c’est que, au-delà de la Dominatrice au caractère fort et bien trempé, on trouve une femme à l’écoute, une femme sensible qui se dévoile à qui sait trouver les mots et l’écouter.

    Je dois dire que je ne sais pas de qui je me sens le plus proche :

    -           de Madame S, Dominatrice qui, à travers ses ordres et ses défis, me pousse à me montrer dans des situations humiliantes et dégradantes, à dévoiler mon intimité aux yeux du monde entier à travers les pages de son blog ?

    -           de la femme qui m’écoute, de la femme qui prend des nouvelles de ma famille, qui m’aide à tenir le coup quand je suis au bord de la déprime, qui me soutiens et me remonte le moral quand les problèmes s’additionnent au boulot ou à la maison, et avec laquelle je laisse régulièrement couler mes larmes submergé par l’émotion que me procurent nos échanges ?

    Je crois que c’est le mélange de ces deux personnalités qui me rend tellement attaché à Madame S. Je ne sais si nos routes réussiront à se croiser un jour, mais je n’ai pas besoin de l’avoir rencontré pour me sentir lié à Elle par un fil invisible.

    Merci Maitresse, et joyeux anniversaire.

    Anton.

     

    J'ai les larmes aux yeux...

    Bravo, que d'émotions à la lecture de ces mots, si justes, si vrais, si respectueux;

    Tu me définis avec justesse et réalisme et c'est très beau cette façon de parler de moi et ce que je peux être, dans la vraie vie et dans celle qui fait partie également de moi, la dominatrice passionnée et respectueuse;

    Merci Anton, voici un très joli cadeau anniversaire.

    Madame.S

     


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