•  Défi comptabilité de mes pensées à Maîtresse Sylvania… Par Anton.

     Défi comptabilité de mes pensées à Maîtresse Sylvania… Par Anton.

     

    Je pense à Elle…

     

    Madame S nous a lancé un défi il y a quelques jours, comptabiliser nos pensées vers « Elle » pendant une semaine. Mon contexte personnel et professionnel est assez compliqué, du coup je n’ai pas démarré ce défi immédiatement.

    Le temps passant, la date de début s’est imposée naturellement, le 14 février, jour de la Saint-Valentin évidemment.

     

    Mercredi 14 février :

    Je suis arrivé dans la soirée du mardi 13 à Clermont Ferrand.

    J’ai diné avec des collègues, et je suis dorénavant seul dans ma chambre d’hôtel.

    Il est minuit, nous sommes le 14 février, j’entame ma comptabilité.

    J’ai retrouvé un tout petit carnet avec un crayon de bois, il me servira à tenir cette comptabilité.

    Minuit 5, j’ouvre la première page de mon carnet pour y tracer le tout premier bâton. Je souris en pensant à la semaine qui s’annonce, je me glisse sous la couette un peu fraiche, sans personne pour me réchauffer, sans Elle à réchauffer. Je m’endors en pensant à Elle.

    Par deux fois je me réveille dans la nuit, à chaque fois je trace un nouveau bâton.

    Au réveil, mon esprit est immédiatement tourné vers Elle, et je file sous la douche, avec Elle par la pensée, une pensée osée, une pensée érotique, une pensée très érotique, une pensée pour bien débuter la journée.

    Dans la voiture pour aller chez mon client, je profite d’être passager pour penser à Elle, une fois, deux fois, nous sommes déjà arrivés.

    Au début de mon rendez-vous, je suis assailli par ses initiales, et tout au long de la matinée, j’ai son nom qui apparait dans mon esprit tous les quarts d’heure en moyenne, je la sens près de moi.

    15 h 30, mon client m’a déposé, moi et un collègue, à la gare. J’ai une heure à tuer dans la salle d’attente. Je profite de ce temps libre pour dépiler ma messagerie. J’ai reçu un diaporama d’oiseaux magnifiques, cela me ramène à Madame S car je sais qu’elle partage ce gout pour la beauté animale.

    3 h 30 de trains pour revenir à Paris et malgré une grosse sieste, je pense à Elle au moins 3 fois. J’arrive à la maison vers 21 h et il y a des invités, je ne vais pas vraiment pouvoir penser à Elle, deux fois tout au plus avant d’aller me coucher et lui envoyer un petit message.

    34 pensées.

     

    Jeudi 15 février :

    Une première pensée au réveil, et un message dans la voiture me ramène à Elle.

    Je reçois un MMS dans la matinée, le bouquet de fleurs que je lui avais fait livrer pour la Saint Valentin vient d’arriver. Il aurait dû arriver hier, mais le livreur a certainement été débordé. Finalement, c’est aussi bien car Madame S travaillait hier, Elle n’aurait pu le réceptionner.

    Je vais passer ma journée en réunion, je dois faire des efforts pour rester concentré car je la sens près de moi, son Aura flotte au-dessus de moi sans discontinuer. Mes pensées vont et viennent, alternent entre Elle et mon boulot, je n’ose les comptabiliser précisément.

    En fin d’après-midi, je vois arriver des SMS de sa part, mais je suis à cet instant trop concentré sur mon rendez-vous qui se déroule dans une très forte pression et je suis incapable de lui répondre. Je m’en veux !

    Je peux enfin rentrer chez moi. Dans la voiture, un album d’Éric Clapton, un blues langoureux, une déclaration d’amour, mes poils se hérissent, mes sentiments sont exacerbés en pensant à Elle, je pleure dans ma voiture, submergé par l’émotion. Mes pensées se fondent dans les notes de guitares et les paroles de Clapton !

    Arrivé à la maison, je peux enfin lui envoyer un petit message et un dernier avant l’aller me coucher, en la cachant sous ma couette.

    17 pensées comptabilisées, 169 pensées télépathiques, 20 minutes de pensées musicales.

     

    Vendredi 16 février :

    Elle travaille ce matin, je lui envoie un petit message d’encouragements avant d’aller travailler.

    J’ai énormément de boulot en ce moment, cela me laisse peu de temps pour penser à Elle. Et hier soir, j’ai reçu un mail de mon patron me demandant de préparer une présentation pour le comité de lundi. Cela concerne un sujet technique et polémique sur lequel nous sommes en désaccord. Je passe donc l’après-midi à préparer cette présentation avec un consultant, et cela accapare toute mon énergie. Des pensées fugaces me ramènent vers Elle, mais pas assez à mon gout. Moi qui espérais souffler un peu en ce dernier jour de la semaine, c’est raté.

    15 pensées.

     

    Samedi 17 février :

    Je me réveille vers 8 h, je pense à Elle immédiatement. Ma femme est déjà descendue alors j’en profite pour me faire jouir rapidement, et je me rendors à moitié. Dans ce demi-sommeil, je pense à Elle plusieurs fois.

    Alors que je suis sous la douche, j’imagine que je suis une goutte d’eau dans la douche de ma Maitresse. Je m’imagine ruisseler sur sa peau, rebondir sur sa poitrine, tenter de m’accrocher à son téton, retomber sur son ventre avant de glisser entre ses cuisses et me faufiler entre ses lèvres humides. Mes pensées sont comme ces gouttes d’eau qui glissent sur sa peau et qui tentent de pénétrer au plus profond de son cœur.

    Je prends la voiture dans la matinée, la musique me prend à nouveau aux tripes, d’autant que je viens de lire le mail qu’Elle m’a envoyé ce matin. Dans la salle d’attente du médecin, je pense à Elle, encore et encore.

    Après déjeuner, j’avoue que la tension de la semaine commence à s’évacuer lentement, et je sombre dans une petite sieste. C’est la voix de ma petite fille qui me sort de ma torpeur. Sa visite vient égayer mon après-midi.

    La soirée est relativement courte. J’ai fait la vaisselle avant d’aller me coucher, j’ai pensé à Elle, je me suis imaginé nu sous mon tablier de soubrette devant l’évier de Madame S, récurant ses assiettes et ses casseroles.

    22 pensées inscrites sur le carnet, 69 pensées dans mon demi-sommeil, 18 litres de pensées sous la douche.

     

    Dimanche 18 février :

    Cette nuit, j’ai rêvé de l’Alsace. Madame S n’était pas dans mon rêve, mais j’étais si proche d’Elle !

    Ce dimanche ne va pas se dérouler comme prévu. Après avoir fait le ménage et le repassage, toujours en m’imaginant en tenue de soubrette au service de Madame S, mes pensées sont tournées vers Elle, encore et toujours.

    Mais après le déjeuner, j’ai dû reprendre ma présentation demandée par mon patron pour lundi, et j’y ai travaillé jusqu’à 22 H. Dur dur. Je n’ai réussi à lui envoyer un message qu’avant d’aller me coucher.

    14 pensées, j’enrage de ne pas pouvoir penser à Elle plus souvent…

     

    Lundi 19 février :

    Je me réveille en pensant à Elle, mais aussitôt, je suis assailli par le boulot, par ce qui m’attend cet après-midi. Mon travaille accapare toute mon attention.

    J’ai quelques pensées furtives pour Elle dans la matinée. Elle vient de m’envoyer une photo de mon bouquet de Saint Valentin qui se meurt à petit feu. Ce n’est pas le cas de mon amour pour Elle !

    Le comité de direction démarre en retard, comme souvent. La réunion s’enlise, je pense à Elle et lui envoie un SMS pour le lui dire. Il est 20 h quand c’est à mon tour d’intervenir. Mon sujet est ardu, il est tard et mes collègues en ont ras le bol. Je dois faire ma présentation à toute vitesse, presque personne ne m’écoute. Moi qui aie consacré mon dimanche à peaufiner cette présentation, je suis en colère.

    De retour à la maison vers 21 h 30, ma première pensée est pour Elle.

    15 pensées réconfortantes…

     

    Mardi 20 février :

    La journée commence par notre petit échange de pensées matinales par SMS.

    Pour moi, la matinée ne sera pas très agréable car j’ai un rendez-vous avec mon patron toute la matinée. Heureusement, il a un autre rendez-vous à midi 30, ce qui me permet de déjeuner entre collègues dans la convivialité.

    Je prends le TGV dans l’après-midi pour Avignon, j’envoie à Madame S des pensées à 300 Km/h !

    J’aime le SMS qu’Elle m’envoie dans la soirée : « sois sage ! ». Comme si j’avais l’habitude de faire des bêtises quand je suis seul dans ma chambre d’hôtel ! En fait, je n’ai pas besoin de cette recommandation, je suis trop fatigué, et je me couche de bonne heure, non sans avoir caché Madame S sous ma couette.

    28 pensées dans ma compta, 3 h de pensées supersoniques.

     

    Maîtresse, je ferme mon livre de compte en pensant à vous. Mais au fait, ais-je bien comptabilisé cette dernière pensée ?


  • Commentaires

    1
    Sixtytwo
    Lundi 26 Février à 07:43
    Très beau décompte de ta part Anton,quelle chance tu as de recevoir des sms , et d'avoir une adresse où tu peux envoyer des fleurs.....je t'envie ....
      • Lundi 26 Février à 10:20

        Pour « mériter » un numéro de téléphone et une adresse postale, il faut mériter ma confiance et tu en es loin. Je ne sais presque rien de toi. Tu m’as donné ton numéro et une adresse ? Non…

    2
    Chriss
    Lundi 26 Février à 13:02

    Superbe décompte qui te prend aussi beaucoup de temps quant tu le peux ,mais tu fais cela d'une belle manière,notre travail nous occupent beaucoup mais nous sommes la pour notre Divine le plus possible .

    Chriss S V 68 VD 175 20

      • Jeudi 1er Mars à 09:02

        Il est vrai que le travail est important, mais penser à sa Divine et le lui prouver l’est également…

    3
    aaron
    Mardi 27 Février à 01:11
    Maîtresse,
    j'apprécie énormément ce très bel hommage rendu par Anton.
    aaron
      • Jeudi 1er Mars à 09:03

        Voilà des mots qui sauront faire plaisir à Anton.

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