• Impressions de fin d’abstinence par Anton…

     

     

    Impressions de fin d’abstinence par Anton…

    Nous sommes le 18 septembre, et je suis heureux de souhaiter votre anniversaire.

    Dans votre grande perversité, vous avez choisi de mettre fin à notre période d’abstinence imposée ce même jour.

    Je savais que ce moment arriverait, je savais qu’après nous avoir imposé l’abstinence, vous nous redonneriez notre liberté.

    Et je savais que je n’aimerais pas ce moment.

    Quand je suis en période d’abstinence, je suis relié à vous par un fil invisible mais puissant. Vous contrôlez ma volonté, je ne suis plus maitre de mes choix. C’est bon de vous savoir ainsi à mes côtés, ou plus tôt au-dessus de moi, dans une attitude de contrôle à distance de ma sexualité en toute confiance.

    Pendant l’abstinence, votre présence invisible devient obsessionnelle, mon besoin de jouir devient une idée fixe et me ramène à vous encore et encore. Mes nuits sont agitées et il m’arrive d’être réveillé en sursaut, le sexe hyper tendu à la limite de la souffrance, et juste à temps avant de jouir.

    Et soudain, le couperet tombe et coupe le filin invisible qui me reliait à vous. Je me sens comme un gamin que la maman dépose à l’école en lui signifiant qu’il doit se débrouiller seul. Oui, j’ai un sentiment d’abandon, j’ai l’impression d’être au bord de la falaise en sachant qu’il faudra que je me jette dans le vide sans parachute.

    A la lecture du post de votre blog, j’ai été envahi par ces sentiments contradictoires du plaisir de pouvoir jouir à nouveau et de la peur de me retrouver seul et abandonné.

    Je ne sais pas comment que je vais gérer cette liberté retrouvée.

    Je vous tiendrais au courant.

     

    Anton.

     


     

     

    Des mots, pour toi aussi, souvent très justes. Et je comprends tout à fait ce que tu peux vivre, même si il est vrai j’avoue ne pas être soumise et ne pas connaître donc ces périodes d’abstinence ;

    Par contre, je comprends tout à fait ce que tu exprimes, ce vide, cet abandon soudain. On se sent si seul, triste et sans chemin tracé. Il faut alors pourtant continuer d’avancer, mais comment ? Oui raconte-nous comment tu auras gérer ce retour à la liberté…

    Madame.S

     


  • Commentaires

    1
    Godeline
    Jeudi 20 Septembre à 07:10
    Oui Maitresse
    Ce retour à la liberté nous donne un sentiment d'abandon et nous met en errance sans tutelle...
    2
    doggy
    Jeudi 20 Septembre à 09:40

    Je comprens le ressentI d'Aton Madame S.

    Un soumis a besoin de sentir l'emprise de sa Maîtresse sur lui, a travers des défis, bien sûr,  mais aussi, tout au long de sa journée à travers des règles et des contraintes au quotidien  qui doivent le faire progresser  dans la dévotion et l'attachement à sa Maîtresse.

    Sans règles, sans disciplines,   un soumis comme moi est un peu comme un navire  sans gouvernail , un chien errant perdu sans collier. 

     

    Doggy

     

      • Samedi 22 Septembre à 14:00

        Je sais pertinemment qu’un soumis peut, rapidement, se sentir « abandonné », je m’efforce et je crois que je fais de mon mieux pour éviter ce sentiment d’abandon, mais la distance n’aide jamais à être serein ; Je crois néanmoins que nous sommes tous envieux de vivre nos histoires le plus sincèrement et respectueusement possible, voilà l’essentiel.

    3
    Chriss
    Jeudi 20 Septembre à 13:03

    Oui c'est toujours difficile de recommencer alors que nous étions sous control , l'abandon existe bien mais après plusieurs jours la vie reprend. 

    Chriss SV 68 VD 175 20

      • Samedi 22 Septembre à 14:07

        Il faut réapprendre à vivre, sans cette condition, qui rassurait finalement, l’abstinence étant une période de contrôle et quand cela s’arrête tu le dis fort bien il faut reprendre le cours de la vie et avancer…

    4
    Anton
    Jeudi 20 Septembre à 23:39
    J'ai fini par le faire, et j'utiliserais plutôt le terme d'éjaculation que de jouissance. J'avais ce besoin inutile de reprendre ma liberté sexuelle, de me jeter du haut de cette falaise, pour tenter de me faire du bien en sachant que cela me ferait du mal. Je vous raconterai.
      • Samedi 22 Septembre à 14:08

        Je sais que tu as besoin d’une liberté telle et tu nous raconteras avec sincérité.

    5
    aaron
    Vendredi 21 Septembre à 14:14
    Anton a trouvé les mots justes : "un sentiment contradictoire..."
    aaron
      • Samedi 22 Septembre à 14:09

        Oui, un sentiment contradictoire. Profond. Intense… A n’en point douter…

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